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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 19:00

 


 


Les chauves-souris de France, Belgique, Luxembourg et Suisse


Avec ce livre, Laurent Arthur et Michèle Lemaire, synthétisent l'ensemble des connaissances nouvellement acquises sur l'animal.
Richement illustré (photographies inédites, cartes de répartition, sonogrammes...), cet ouvrage de la prestigieuse collection Parthénope sera l'outil de référence pour tous les chiroptérologues amateurs ou professionnels, gestionnaires, opérateurs de sites Natura 2000 ou simples curieux amoureux de la nature.
Le plus de l'ouvrage : un Cahier d'identification indépendant de 48 pages à glisser dans la poche. Un outil spécialement conçu pour les sorties sur le terrain, avec plusieurs niveaux de lecture pour reconnaître les 34 espèces présentées.
Parution prévue pour novembre 2009.


 39 €  au  lieu de  49 €  (Port compris)

OFFRE SPÉCIALE VALABLE jusqu'au 01/10/09

Vous pouvez souscrire en ligne à l'adresse suivante :

http://www.biotope.fr/index.php?theme=souscriptions

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 12:58


Paru le 2009-06-28 12:03:00

Bristol, Grande-Bretagne - Selon une étude de l’université de Bristol , les éclairages publics et les lumières de sécurité des bâtiments peuvent être dangereux pour les chauves-souris.

 

Certaines chauves-souris quittent leur grange ou leur toit pour aller chasser dans les bois chaque nuit, comme le petit rhinolophe ou l’oreillard commun ; ces dernières seraient les plus menacées par la pollution lumineuse due aux éclairages publics.

Le professeur Gareth Jones déclare : « Le petit rhinolophe va bien au Royaume-Uni, et sa population a légèrement augmenté ces temps-ci. Mais dans les dernières 50 années, il y a eu une tendance à la baisse ». Selon lui les éclairages publics seraient responsables.

Les chauves-souris ont un sonar stupéfiant qui leurs permet de repérer les insectes et d’éviter les immeubles, les arbres ou les passants. Cependant, elles distinguent mal les prédateurs tels que les oiseaux de proie si elles volent sous des lumières vives. « C’est probablement en raison de leurs difficultés à éviter les prédateurs que les chauves-souris sont des animaux nocturnes » explique le professeur Jones.

Les chercheurs ont installé des lumières artificielles le long de huit routes empruntées par des chauves-souris petit rhinolophe dans le sud-ouest du pays. Ces lampes à sodium imitent la luminosité et le spectre de lumière des éclairages publics. Selon le rapport des chercheurs paru dans la revue Curent Biology, quand les lumières étaient allumées, le nombre de chauve-souris empruntant ces routes baissait de plus de 75%. Le professeur Jones précise : « Les lumières peuvent empêcher les chauves-souris d’atteindre les meilleurs lieux pour se nourrir, ou leur font prendre des chemins plus longs ».



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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 18:43

 
[15.06.2009] [Général, Agriculture]


Aujourd’hui se réunit pour la dernière fois le comité opérationnel sur la certification haute valeur environnementale (HVE) des exploitations agricoles présidé par Michel Barnier. L’aboutissement d’un travail de longue haleine pour France Nature Environnement (FNE), qui participera activement aux négociations pour que cette reconnaissance de la qualité environnementale des exploitations soit lisible et ambitieuse.

L’idée d’une certification environnementale des exploitations agricoles est née en 2007 pendant les négociations du Grenelle de l’environnement, lorsque FNE avait lancé l’idée d’un « label HQE » pour l’exploitation agricole.

A l’heure actuelle, ni l’agriculture raisonnée, ni les AOC, ni les différents labels de qualité ne sont fondés sur des objectifs de résultats en matière d’environnement. Or tout en demandant un développement fort de l’agriculture biologique en France, FNE rappelle que d’autres agriculteurs, non nécessairement en bio, produisent des aliments de qualité dans des milieux de qualité. Une mise en valeur des exploitations agricoles les plus favorables à l’environnement est aujourd’hui indispensable.

Pour Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE : « L’enjeu du comité de ce jour est crucial : pour répondre aux attentes de la société, la certification HVE devra se fixer des objectifs clairs et ambitieux pour améliorer rapidement la qualité des sols, de l’eau, de la biodiversité ».

Pour FNE les exploitations agricoles de Haute Valeur Environnementale sont celles qui sont en lien étroit avec leur milieu naturel, c’est-à-dire qui laissent une place aux haies, aux zones humides, aux espaces enherbés (10% de la surface de l’exploitation) et qui font appel de manière limitée aux engrais, aux pesticides (moins de 30% d’intrants dans le chiffre d’affaires de l’exploitation).

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 22:31

 

La LPO relaie en France la campagne "Born to Travel" de BirdLife International

Plus de 40% des oiseaux migrateurs qui transitent par l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Europe, ont vu leurs effectifs diminuer dans les 30 dernières années. Sur ces 40%, 10% sont classés par BirdLife International dans la liste rouge de l'UICN comme étant "menacés d'extinction" ou "quasi-menacés". Pour répondre à ce déclin inquiétant, BirdLife International lance une grande campagne que relaie la LPO, son représentant officiel en France, pour protéger les oiseaux migrateurs tout au long de leurs routes migratoires depuis l'Afrique jusqu'à l'Europe.

A l'image de la LPO et de son réseau d'associations locales en France, BirdLife International rassemble plus d'une centaine d'associations dans le monde, à raison d'un unique représentant par pays. Tous ensembles, ils forment une autorité décisionnelle sur les problématiques de protection des oiseaux, de sauvegarde de leurs habitats et sur leurs statuts d'espèces menacées. C'est ainsi BirdLife qui fournit à l'UICN le statut de conservation des oiseaux, en partie grâce aux données transmises par ses membres.

La campagne "Born To Travel" regroupe plus de 70 pays situés tout au long des routes migratoires depuis l'Afrique jusqu'en Eurasie. Elle débute le 21 mars et s'étend jusqu'à la fin de l'année 2009. Elle a pour but de sensibiliser le public sur les nouvelles difficultés auxquelles sont confrontés les oiseaux migrateurs depuis 30 ans et de l'impliquer dans les projets de conservation mis en place tout au long de la campagne.

Le développement de l'agriculture intensive, la surpêche, la pollution, la chasse illégale, la profusion des lignes hautes tension ou des éoliennes, la contamination des points d'eaux, la désertification, la sécheresse, la déforestation et les changements climatiques sont autant de facteurs qui, de l'Afrique à l'Europe, sont responsables de la diminution des effectifs de 40% des espèces migratrices.

Stopper le déclin des espèces d'oiseaux migrateurs et protéger leur incroyable destinée depuis l'Europe jusqu'en Afrique devient donc urgent. BirdLife International, au travers de cette campagne "Born To Travel", mettra en place des projets et des activités que la LPO relaiera tout au long de l'année 2009.

Le travail de chacun, tout au long des routes de migrations, donne l'espoir de voir planer encore longtemps le peuple migrateur au dessus de nos têtes.
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 20:10

L’association NSF était présente au Lycée Agricole de Coulogne pour présenter ses réalisations et projets et la maison à hirondelles et Chauves souris issue de la collaboration de :

 

- Naturalistes sans Frontière

- La Fondation Nature et Découverte qui a financé à 80 % cette Maison à Hirondelles/Chauves-souris.

-  Le Lycée Agricole de Coulogne qui a mis à disposition le terrain et payé les 30 nids artificiels.
- 
L’entreprise Monchiet qui a travaillé les plans pour aboutir à ce résultat. Un coup de chapeau à cette entreprise représentée par M. Héliot qui a gratté au plus juste ses prix afin de faire en sorte que ce projet devienne abordable financièrement.

  Nous avons eu le plaisir de pouvoir parler de la préservation de la biodiversité et des espèces protégées, des solutions que nous préconisons, avec M. DUBUT maire de Coulogne, avec des élus Calaisiens : M. JM LEROY, M.JM BEN et  Mme COURMONT également présidente de OPH (Office Public de l’Habitat) de Calais.

Nous avons été très sensibles à leur volonté d’agir dans ces domaines et à l’intérêt qu’ils ont porté aux solutions que nous proposons, par exemple:

-pose de nids artificiels,

-Aider les Hirondelles de fenêtre à recoloniser la ville de Calais en  créant une ceinture de logis possibles autour de la ville. (Maisons à Hirondelles/Chauves-souris),
-inscription dans la charte des bailleurs sociaux de la problématique des espèces protégées et de la préservation de la biodiversité.


Nous avons souligné l
es causes du déclin de la population des hirondelles qui sont nombreuses et variées  :

    Parmi celles-ci :

·         La perte de l’habitat : 

o   les constructions ne permettent plus l’accroche des nids  (cache-moineaux – peinture lisse, PVC)

o   Par ailleurs, les habitants tolèrent difficilement les « salissures » sur leur façade. On assiste donc parfois à des destructions volontaires alors qu’il est si facile d’installer une planche à fientes sous les nids pour régler le problème. Il faut aussi savoir que ces fientes récupérées constituent un excellent engrais.

   Il y a aussi

 

·         La disparition des chemins de terres  permettant la fabrication des nids remplacés par le goudron

 

D’autres raisons plus générales :

 

·         Le réchauffement climatique, la désertification. Certaines hirondelles vont jusqu’en Afrique du Sud passer l’hiver , ce qui représente un parcours très éprouvant occasionnant d’emblée une perte de 50% à 60% des effectifs.

Lors de leur retour, les Hirondelles doivent reconstituer leur réserve de graisse par une halte au Sahel avant d’affronter le Sahara et traverser la  Méditerranée.  Une sécheresse au Sahel peut s’avérer  désastreuse pour cette boule de plumes de seulement quelques grammes !

 

·         MAIS IL Y A SURTOUT  l’utilisation intensive d’insecticides et autres pesticides qui conduit à une dramatique diminution du nombre de leurs proies et induit également quantité d’empoisonnement par ingestion des insectes contaminés, sans parler de la pollution des boues permettant la construction des nids.

 

Les chiffres officiels sont catastrophiques et annoncent probablement la disparition totale de l’espèce si l’on n’y prend pas garde.

Il n’y a donc pas d’autre choix que de réagir immédiatement avant qu’il ne soit trop tard.

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 20:00
Pour visualiser quelques photos supplémentaires cliquez sur ce ---> lien



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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 23:41


Un cinquième des reptiles d'Europe et près d'un quart de ses amphibiens sont menacés, telle est la conclusion de nouvelles études réalisées à la demande de la Commission européenne par l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).

Couleuvre à collier <i>natrix natrix</i>Ces études, qui ont été présentées à l'occasion de la Journée mondiale de la biodiversité, sont les premières listes rouges européennes des amphibiens et des reptiles et révèlent des tendances démographiques alarmantes.

Plus de la moitié des amphibiens (59 %) et 42 % des reptiles d'Europe sont en déclin, ce qui signifie que les amphibiens et les reptiles sont même plus menacés que les mammifères et les oiseaux d'Europe. Pour 23 % des amphibiens et 21 % des reptiles, la situation est si grave qu'ils sont classés comme espèces menacées sur la liste rouge européenne. La pression exercée sur ces espèces en déclin est essentiellement causée par la destruction de leurs habitats naturels par l'homme, associée aux changements climatiques, à la pollution et à la présence d'espèces envahissantes.

Couleuvre à collier natrix natrix
Crédit : Roberto Sindaco

Le docteur Helen Temple, coauteur de l'étude, a déclaré à ce sujet: «L'Europe méridionale est particulièrement riche en amphibiens, mais les changements climatiques et d'autres menaces exercent une lourde pression sur ses habitats d'eau douce. Dans toute l'Europe, la croissance de la population humaine, l'intensification de l'agriculture, l'extension urbaine et la pollution font reculer la place des habitats naturels. Ce n'est une bonne nouvelle ni pour les amphibiens ni pour les reptiles.»

«En dépit d'une législation stricte protégeant nos habitats ainsi que la plupart des espèces concernées, près d'un quart des amphibiens d'Europe sont aujourd'hui menacés. Ce constat témoigne de la pression énorme à laquelle nous soumettons la faune et la flore d'Europe et souligne la nécessité de repenser notre relation au monde naturel. J'appelle donc les citoyens, les responsables politiques et les milieux industriels à méditer sur notre récent message d'Athènes et à tenir compte de la question de la biodiversité dans les décisions qu'ils prennent. Nous ne pouvons continuer ainsi.» a déclaré Stavros Dimas, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement.

L'Europe abrite 151 espèces de reptiles et 85 espèces d'amphibiens, dont beaucoup ne vivent en nul autre endroit de la planète. Six espèces de reptiles, y compris le lézard tacheté de Ténériffe (Gallotia intermedia) et le lézard des murailles des îles éoliennes (Podarcis raffonei), ont été classées comme espèces en danger critique d'extinction, ce qui signifie que le risque d'extinction de ces espèces à l'état sauvage est extrêmement élevé.

Onze autres espèces sont classées comme espèces en danger (risque très élevé d'extinction à l'état sauvage) et dix autres comme espèces vulnérables (risque élevé d'extinction à l'état sauvage). Parmi les amphibiens, groupe comprenant les grenouilles, les crapauds, les salamandres et les tritons, deux espèces ont été classées comme espèces en danger critique d'extinction: la grenouille de Karpathos (Pelophylax cerigensis) et le triton du Montseny (Calotriton arnoldi), seul triton endémique d'Espagne. Cinq autres espèces, notamment le crapaud à ventre jaune des Apennins (Bombina pachypus), sont en danger, et onze autres sont classées comme vulnérables.

Les amphibiens et les reptiles sont même plus menacés que d'autres groupes d'espèces : en effet, 15 % des mammifères et 13 % des oiseaux sont en péril. Il est presque certain que d'autres groupes sont également menacés, mais les groupes précités sont les seuls à avoir été entièrement évalués au niveau européen conformément aux lignes directrices pour l'application au niveau régional des critères de l'UICN pour les listes rouges.

La biodiversité – tissu vivant dont nous dépendons tous – est en déclin partout dans le monde. La perte d'habitats constitue la plus grande menace tant pour les reptiles que pour les amphibiens d'Europe. Les changements climatiques, la pollution et les espèces exotiques envahissantes représentent également des menaces. L'Union européenne s'est engagée à mettre un terme à la perte de biodiversité d'ici 2010 et, à cette fin, à mettre en œuvre un plan d'action en faveur de la diversité biologique.

En avril, le «message d'Athènes» en huit points a souligné la nécessité d'accroître les efforts pour enrayer cette perte et de prendre, à cet effet, des mesures visant notamment à faire mieux comprendre à tous l'importance de cette question, à améliorer le financement et à intégrer de façon plus systématique les préoccupations en matière de biodiversité dans d'autres domaines d'action.

Les listes rouges européennes établies par l'UICN constituent le cadre qui permet de classer les espèces selon leur risque d'extinction. Les espèces menacées sont celles qui sont classées comme étant en danger critique d'extinction, en danger et vulnérables.

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2017.php


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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 23:16

Actu-Environnement.com - 25/05/2009
 
Plus de la moitié des amphibiens (59 %) et 42 % des reptiles d'Europe sont en déclin. Pour 23 % des amphibiens et 21 % des reptiles, la situation est si grave qu'ils sont classés comme espèces menacées sur la liste rouge européenne. Ils seraient même plus menacés que les mammifères et les oiseaux d'Europe.

C'est ce que révèlent de nouvelles études réalisées à la demande de la Commission européenne par l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), et présentées, le 22 mai dernier, à l'occasion de la Journée mondiale de la biodiversité. L'Europe méridionale est particulièrement riche en amphibiens, mais les changements climatiques et d'autres menaces exercent une lourde pression sur ses habitats d'eau douce, commente le docteur Helen Temple, coauteur d'une des études. Dans toute l'Europe, la croissance de la population humaine, l'intensification de l'agriculture, l'extension urbaine et la pollution font reculer la place des habitats naturels. Ce n'est une bonne nouvelle ni pour les amphibiens ni pour les reptiles.

Selon l'UICN, l'Europe abrite 151 espèces de reptiles et 85 espèces d'amphibiens. Six espèces de reptiles (lézard tacheté de Ténériffe (Gallotia intermedia) et le lézard des murailles des îles éoliennes (Podarcis raffonei) notamment), ont été classées comme espèces en danger critique d'extinction.

C.SEGHIER
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 10:22

Actu-Environnement.com - 10/06/2009

Depuis 20 ans, 1.000 ornithologues, déployés sur l’ensemble de la France, mesurent l’abondance des populations d’oiseaux, à travers le programme de Suivi temporel des oiseaux communs (STOC) mis en place dans le cadre du plan Vigie-Nature du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN). Les scientifiques, qui ont présenté hier le bilan du programme STOC, constatent un déclin de 30% des oiseaux entre 1989 et 2008, notamment dans les espaces agricoles et observent un déplacement des populations de 100 km vers le Nord suite au réchauffement climatique (au lieu des 200 km attendus).

La France a ainsi perdu 10% de ses oiseaux nicheurs, ont indiqué les scientifiques du Muséum national d'histoire naturelle. Parmi les espèces en déclin figurent la linotte mélodieuse (-71%), le tarier des prés (-76%), le pipit farlouse (-65%), le pouillot siffleur (-65%), le gobemouche gris (-57%) ou encore le bouvreuil pivoine (-63%), tous classés comme vulnérables sur la Liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) publiée en 2008.

En revanche, la bergeronnette printanière qui niche dans les prés comme dans les terrains vagues, a vu sa population augmenter de 96%.

R. BOUGHRIET

http://www.actu-environnement.com/ae/news/programme_STOC_vigie_nature_suivi_oiseaux_nicheurs_baisse_france_20_ans_7559.php4

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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 12:39
 

NOUVELOBS.COM | 08.06.2009 | 17:44

Les ultrasons émis par les chauves-souris ne sont pas seulement un outil de repérage mais aussi d’identification.

L’écholocation qui permet aux chauves-souris de se déplacer vite et de repérer leurs proies dans l’obscurité leur sert aussi à reconnaître les congénères qui les entourent. Cette capacité à identifier un individu d’après sa voix est banale chez les êtres humains et a été mise en évidence chez quelques espèces animales, comme les mésanges, les macaques rhésus ou encore les dauphins.

Yossi Yovel et ses collègues de l’Institut de neurobiologie de l’Université de Tübingen (Allemagne) ont testé en laboratoire les capacités des grands murins (Myotis myotis) à reconnaître les ultrasons d’un autre grand murin. Pour cela les chercheurs avaient placé une chauve-souris sur une plate-forme et lui faisaient entendre les sons (enregistrés) de deux autres murins, de l’un ou de l’autre côté. Le murin devait s’approcher de l’un des deux individus fictifs pour être récompensé par une friandise (une larve de ténébrion meunier).

Même lorsque les chauves-souris étaient récompensées quelle que soit leur décision, elles faisaient la différence entre le ‘bon’ et le ‘mauvais’ son, précisent les chercheurs. Cette capacité de reconnaissance et de discrimination entre les individus pourraient expliquer comment les chauves-souris parviennent à communiquer et à adopter des comportements sociaux. Ainsi il arrive que des chauves-souris se déplacent en formation de deux à six individus, comme une escadrille de chasse en pleine nuit.

C.D.
Sciences-et-Avenir.com
08/06/09

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/20090608.OBS9788/des_ultrasons_tres_personnels.html




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