Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 18:20

 


 

Le 20 juin 2009 : 6eme Ecofestival à Landrethun le Nord  (62250)
http://www.chenelet.org

Repost 0
Published by Naturalistes Sans Frontière - dans Environnement
commenter cet article
7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 18:01

AFP 19 Mai 2009

USA (étude) WASHINGTON, 19 mai

2009 (AFP)

- Les passereaux ont la capacité de reconnaître des individus et de s'en souvenir surtout lorsque ceux-ci ont fait mine de menacer leurs nids, selon une étude universitaire américaine publiée mardi.

Des chercheurs ont conduit une étude sur des "moqueurs polyglottes", des passereaux très communs sur le campus de l'Université de Floride, demandant à des étudiants, au cours de leur trajet sur le campus, de déranger des nids de passereaux en touchant leurs oeufs plusieurs jours d'affilée.
L'étude, qui a porté sur 24 nids, est parue dans l'édition en ligne de Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).
D'autres étudiants devaient emprunter le même chemin, sans se soucier des nids.
Après quelques jours, les passereaux ont manifesté une grande inquiétude à l'approche des étudiants qui venaient déranger leurs nids, même s'ils empruntaient un autre chemin ou s'habillaient différemment.
Les oiseaux ont réagi par des cris, piaillements et même par des attaques, certains passereaux fondant sur le crâne de leur agresseur.

"Clairement, les passereaux de l'étude ont été capables de reconnaître et se remémorer un individu particulier, sur la seule impression d'une mauvaise rencontre autour du nid", explique l'étude.
"Nous avons tendance à voir tous les passereaux de la même façon mais l'inverse n'est pas vrai", a résumé Doug Levey, professeur de biologie à l'Université de Floride. "Les passereaux eux ne voient pas tous les humains de la même façon".
Il affirme que cette étude est la première publiée montrant que des animaux à l'état sauvage reconnaissent des individus d'autres espèces.

M. Levey souligne qu'elle apporte des indications sur pourquoi et comment des espèces comme les passereaux parviennent à survivre dans un milieu naturel urbain, alors que d'autres espèces ne parviennent pas à s'établir dans les cités.
Une précédente étude d'une autre université américaine avait montré récemment que les sitelles, une espèce de passereaux, étaient capables de comprendre le langage des mésanges.

vmt/chv

Repost 0
Published by Naturalistes Sans Frontière - dans Ornithologie
commenter cet article
3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 20:36

UN FILM A NE PAS MANQUER !!

Vendredi 12 juin à 20h00
au cinéma l'Alambra à Calais

Repost 0
Published by Naturalistes Sans Frontière - dans Environnement
commenter cet article
30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 15:15

 

Depuis quarante ans, de nombreux efforts ont été consentis en France pour sauvegarder les 4 espèces de vautours présentes dans notre pays. Le 24 avril dernier, un vote au parlement européen a autorisé l’utilisation des carcasses d’animaux pour nourrir les rapaces nécrophages. Une nouvelle qui pourrait permettre d’éviter les frictions entre éleveurs et vautours.

A l’état sauvage, les vautours (fauve, moine, percnoptère et gypaète) servent d’équarrisseur naturel : ils se nourrissent uniquement des carcasses qu’ils trouvent dans les alpages. Le changement de la réglementation sanitaire suite à la "vache folle" a entrainé l’obligation de détruire les sous produits d’abattage plutôt que de les laisser aux oiseaux.

L’Espagne qui possède la plus grande population de vautours en Europe a mis en place de façon très sévère ces restrictions. Affamés par la disparition des carcasses d’animaux, une partie des vautours de la péninsule ibérique est venue trouver en France de quoi s’alimenter.

L’application de cette décision européenne devrait permettre, désormais, de laisser des carcasses d’animaux issus d’élevage à la disposition des vautours sans systématiquement les acheminer vers des aires d’alimentation spécifiques autorisées, notamment sur les secteurs éloignés ou difficilement accessibles dès lors que cette pratique n’engendre aucun risque pour la santé humaine et animale.

L'Espagne a désormais, grâce à ces amendements, les moyens de résoudre le problème de la famine qui touche ces vautours, notamment en leur permettant de trouver à nouveau de la nourriture disponible.

Cette solution devrait permettre de limiter encore un peu plus les conflits entre éleveurs et ces grands nécrophages, même si ces derniers sont de moins en moins nombreux, sans compter le bénéfice pour toutes les espèces protégées qui dépendent du pastoralisme extensif.

Rappelons que les vautours sont le parfait symbole de ce mot galvaudé : le développement durable.

En effet, leur rôle d’équarrisseur naturel permet :

  • D’éviter l’émission de CO²  en limitant le transport des cadavres d’animaux jusqu’aux incinérateurs.
  • d’économiser les frais de l'équarrissage industriel pour les éleveurs. .
  • d’avoir un rôle sanitaire en tant qu’élément de lutte contre les épidémies. En se nourrissant des animaux morts, ils évitent des transports qui peuvent être contaminants malgré toutes les précautions prises. (Dans certains pays ils sont même appelés « les infirmiers de la nature » à cause de ce rôle de prévention actif qu'ils ont joué depuis toujours.)

Enfin, ils sont une source de développement touristique partout où il est possible de les observer, dans les Pyrénées, dans les Grand Causses, dans le Mercantour, dans le Diois…

rotecteurs de la nature, vautours, élus locaux et éleveurs pratiquant l'élevage extensif, ont donc un intérêt mutuel à ce que cette décision, défendue avec succès par Birdlife International (organisme regroupant tous les associations protectrices des oiseaux au monde et dont la LPO est le représentant en France) auprès de la commission européenne, soit appliquée.

Repost 0
Published by Naturalistes Sans Frontière - dans Ornithologie
commenter cet article
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 23:00


 

Mardi 21.04.2009 - La Voix du Nord
 
 Le nouveau bureau était réuni pour le lancement de cette première action de protection de la faune. 
Le nouveau bureau était réuni pour le lancement
de cette première action de protection de la faune.

|  ENVIRONNEMENT |

La nouvelle association des guides nature de Saint-Roch a accueilli son premier intervenant, Philippe Hochart, président de « Naturalistes sans frontière », jeudi après-midi au lycée Coubertin.

 

Le président a demandé aux jeunes lycéens de se mobiliser pour faire face à la disparition de certaines espèces animales menacées, dont les hirondelles. 40 % des hirondelles de France ont disparu et la diminution est encore plus significative dans la région qui affiche un taux de 80 %. À Calais et dans les environs, le dernier recensement a permis de constater la presque totale disparition des hirondelles, des martinets et chauves-souris. En cause, «  la destruction des nids et les pesticides ».

Un projet d'implantation d'une maison à hirondelles, autour du lycée, pourrait être envisagé. À cette occasion, l'association « Guides nature Saint-Roch » a présenté son nouveau bureau : présidents d'honneur, Claude Lapère et Bernard Lelièvre président, Jean-Paul Bué vice-président, Philippe Debove et trésorière, Françoise Boyaval membre d'honneur, Hervé Hénon, du réseau Océan Mondial.

La nouvelle association prévoit avec les Lions et le réseau Océan Mondial une grande manifestation, le vendredi 5 juin, pour la journée mondiale de l'eau : une chaîne humaine de Dunkerque à Berck. Elle s'associera encore à la fête des quartiers de mai avec une journée nature sur le plan d'eau des terres Saint-Roch.

Cet été, l'association sera présente sous le chapiteau et participera aux animations de la plage.

Bernard Lelièvre, conseiller municipal chargé de l'éducation, a précisé vouloir inciter les scolaires à s'associer à ces actions de protection et de défense de l'environnement. •

> Tél : 03 21 96 44 94, Naturalistes sans frontière.

Repost 0
Published by Naturalistes Sans Frontière - dans L'association
commenter cet article
19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 14:57




Suite à la pose d'une Maison à Hirondelles/Chauves-souris sur le site, l'association Naturalistes Sans Frontière a commencé à sensibiliser autour du déclin de ces deux espèces.
90 élèves étaient présents lors de la présentation de la structure.








Cliquer sur l'image ou sur ce lien :  http://www.sendspace.com/file/v5c4cg
pour télécharger le communiqué de presse
Repost 0
Published by Naturalistes Sans Frontière - dans L'association
commenter cet article
19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 11:58
 

 

dimanche 19.04.2009, 04:47 - La Voix du Nord

 Philippe Dumont observe les mouettes tridactyles depuis 20ans. Une véritable passion.
Philippe Dumont observe les mouettes tridactyles
depuis 20ans. Une véritable passion.

 ENVIRONNEMENT 

Un éminent biologiste va passer trois jours sur le site du Blanc-Nez la semaine prochaine. Car les falaises du cap accueillent la plus grande colonie française de mouettes tridactyles. Rencontre avec Philippe Dumont, un passionné qui les observe et les compte depuis de nombreuses années.

 

PAR PATRICIA NOËL

calais@lavoixdunord.fr PHOTO LA VOIX

Observer les oiseaux, c'est votre métier ?

Non, c'est ma passion, ma grande passion depuis 20 ans. J'ai commencé avec Jeunes et nature, aujourd'hui je fais partie du Groupe ornithologique du Nord (GON). Le Blanc-Nez, c'est ma deuxième maison !

 


Vous vous intéressez surtout à la mouette tridactyle. Parlez-nous d'elle.

C'est un oiseau pélagique, c'est-à-dire qu'il passe une partie de sa vie en haute mer puis vient dans les falaises pour se reproduire. Nous avons la chance, ici, dans ces falaises, d'avoir la plus grande colonie française de mouettes tridactyles. On recense environ 1600 couples, c'est plus que pour la Bretagne entière.

 


Pourquoi préfèrent-elles faire leur nid ici ?

Le relief des falaises y est pour quelque chose. D'ailleurs, il n'y a pratiquement pas de nids entre Escalles et la baie de Wissant. On n'observe les mouettes que sur la partie comprise entre Escalles et la Descenderie, soit un peu moins de 4 km. Elles apprécient aussi la tranquillité du site et la richesse halieutique. D'ailleurs, la diminution des mouettes tridactyles en Bretagne est, entre autres, liée à la diminution de la ressource halieutique.

 


En quoi consiste votre travail pour le GON ?

En ce moment, nous venons quasiment tous les jours, c'est une période très active. On surveille les premiers accouplements, les premiers oeufs, les premiers nids. L'observation dure parfois jusqu'à deux heures. Notre travail, pour le groupement ornithologique Nord, consiste aussi à compter les oiseaux. De septembre à décembre, notre activité connaît un creux mais reprend en janvier, période à laquelle on observe les premiers retours. Observer les mouettes, noter leur comportement, ce n'est pas anodin, cela en dit long sur notre environnement. Cette année, nous participons d'ailleurs au recensement national des oiseaux marins nicheurs organisé par le Groupement d'intérêt scientifique oiseaux marins, dont nous sommes membres.

 


A part la mouette tridactyle, quels oiseaux peut-on observer au Blanc-Nez ?

On a une belle colonie de goélands argentés, environ 1000 couples. Le fulmar boréal se plaît aussi beaucoup au Blanc-Nez, mais c'est un oiseau assez compliqué à suivre car il vit essentiellement en haute mer et ne vient sur les falaises que vers l'âge de 10 ans.

 


La présence d'un grand spécialiste de la mouette tridactyle est une fierté pour vous ?

En effet, nous allons avoir la grande chance d'accueillir Jean-Yves Monnat, biologiste de la faculté de Bretagne occidentale de Brest. Il animera une sortie dans les falaises du Blanc-Nez mardi prochain, en présence d'autres passionnés d'oiseaux marins.

 

Repost 0
Published by Naturalistes Sans Frontière - dans Ornithologie
commenter cet article
19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 11:54

 
Une Hirondelle rustique, "Hirundo rustica".  
AFP/CHRISTIAN PUYGRENIER
Une Hirondelle rustique, "Hirundo rustica".
 
L'hirondelle, c'est désormais établi, fait de plus en plus précocement le printemps. Et elle n'est pas la seule. Un nombre croissant d'oiseaux reviennent de leur migration plus tôt qu'il y a vingt ans et repartent plus tard, tandis que d'autres hivernent sur le littoral atlantique ou le bassin méditerranéen plutôt que de gagner des zones transsahariennes.

Principale cause de ces bouleversements : le réchauffement climatique. Celui-ci pourrait avoir, pour ces voyageurs de haut vol, des répercussions autrement sportives. Selon des travaux publiés, mercredi 15 avril, dans le Journal of Biogeography, il leur faudra en effet remonter notablement plus au nord pour passer leurs quartiers d'été sous des cieux favorables à leur reproduction.

Leur trajet en sera allongé d'autant. Ce surplus d'effort pourrait être fatal à certains passereaux, lesquels, déjà, pour accomplir leur périple, atteignent les limites de l'endurance. "Chaque année, environ 500 millions d'oiseaux migrent d'Afrique vers l'Europe et l'Asie. Les plus petits ne pèsent pas dix grammes, et n'en parcourent pas moins d'une traite des milliers de kilomètres. Pour tenir de telles distances, certains doublent leur poids avant le départ, d'autres rétrécissent leurs organes internes pour dépenser moins d'énergie. A ce niveau-là, tout ce qui rend le voyage plus long peut les mettre en péril", explique Stephen Willis, coordinateur de cette recherche au Centre pour la science des écosystèmes de l'université de Durham (Grande-Bretagne).

Menée à l'aide de modèles informatiques, son étude s'est résolument tournée vers le futur. Le principe : confronter les grands scénarios climatologiques prévus pour la fin du siècle aux données bio-écologiques disponibles sur les passereaux européens. Pas sur tous : la tâche aurait été interminable. Mais sur ceux appartenant au genre Sylvia, mieux connus sous le nom de fauvettes.

Pourquoi les fauvettes ? Peut-être parce que celle dite "à tête noire" est récemment devenue plus familière aux chercheurs de Durham, puisqu'elle a résolu la question du réchauffement climatique en passant désormais ses hivers en Angleterre. Mais surtout parce que les nombreuses espèces recensées en Europe, par la diversité de leurs habitudes alimentaires et géographiques, offrent un bon aperçu de ce qui attend la communauté des oiseaux migrateurs dans son ensemble.

ZONES D'ESCALE

"On trouve parmi les fauvettes des migratrices au long cours, d'autres qui se déplacent sur de petites distances, d'autres enfin qui ne bougent pas du tout", précise Stephen Willis. De plus, toutes n'ont pas les mêmes exigences concernant leur habitat. Selon qu'elles soient méridionales ou septentrionales, selon qu'elles peuplent un vaste territoire ou non, elles s'adapteront différemment aux variations climatiques à venir.

Soumises au pouvoir de prédiction des ordinateurs, les fauvettes ont donc livré aux chercheurs leurs conclusions. Et celles-ci sont inquiétantes : à l'horizon 2071-2100, neuf des dix-sept espèces recensées en Europe - notamment celles qui traversent le Sahara - devront allonger leur voyage. Parfois de 400 kilomètres. Car lorsque la température globale s'élèvera de quelques degrés, leurs zones de reproduction se déplaceront vers le nord, sans que leurs zones d'hivernage - moins sensibles aux bouleversements climatiques - aient changé de latitude. De plus, la nature ne faisant pas toujours bien les choses, les plus grandes migratrices seront celles qui devront allonger le plus leur vol printanier.

Mauvaise nouvelle ? "Les oiseaux de nos régions n'ont pas attendu le réchauffement climatique pour voir leur survie menacée, tempère Michel Métais, directeur de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Il ne s'agit que d'un paramètre de plus à intégrer dans les stratégies futures de préservation." Un défi auquel l'Union européenne commence à s'atteler dans le cadre de sa directive Oiseaux, qui vient de célébrer ses trente années d'existence.

"Les oiseaux sauvages, dont la plupart sont des migrateurs, constituent un patrimoine commun à tous les Etats membres", a rappelé à cette occasion Stavros Dimas, le commissaire européen à l'environnement. Leur conservation, inconcevable sans une réelle coopération internationale, passe notamment par la mise en place de zones de protection spéciale (ZPS). Réparties dans les vingt-sept pays membres et intégrées dans le réseau écologique Natura 2000, ces ZPS couvrent aujourd'hui plus de 10 % du territoire de l'Union et d'importantes zones maritimes côtières.

Leurs gestionnaires devront à l'avenir prendre en compte les nouveaux territoires et parcours de migration qu'imposeront les changements climatiques. Et, peut-être, prévoir des zones d'escale afin de permettre à ces voyageurs au (très) long cours de s'alimenter et de reprendre force.


Catherine Vincent
 
 

Repost 0
Published by Naturalistes Sans Frontière - dans Ornithologie
commenter cet article
18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 08:13

Les journalistes du journal Nord Littoral ont été sensibilisés par les actions de Naturalistes Sans Frontière.
Trois pages ont été consacrées à la protection des Hirondelles et des Chauves-souris.
 Un grand merci au journal NORD LITTORAL

CLIQUER SUR L'IMAGE POUR TELECHARGER LA SUITE.


CLIQUER SUR LA PAGE DU JOURNAL POUR TELECHARGER LA SUITE DE L'ARTICLE
OU SUR CE LIEN :   http://nsf.blog.free.fr/public/L_ASSOCIATION/nord_littoral_29-03-09.pdf

Repost 0
Published by Naturalistes Sans Frontière - dans Réseau Hirondelles
commenter cet article
14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 18:33





Pour visualiser les photos cliquez sur ce     lien





Repost 0
Published by Naturalistes Sans Frontière - dans L'association
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Naturalistes Sans Frontière
  • Le blog de Naturalistes Sans Frontière
  • : N.S.F, association de protection et de sensibilisation à la nature a pour but de rassembler le plus largement possible afin de travailler concrètement pour la défense des espèces et des milieux naturels.
  • Contact

Archives