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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 19:52

 


Des partenaires :

  • - Une association de protection de la nature (très nature)
  • - La CCAS : bien autre chose qu'un Club Med !!
  • - Un moustique (présent sans l'avoir vraiment désiré)
  • - Une hirondelle de fenêtre (l'invitée d'honneur)
  • - Une entreprise très impliquée : la SARL MONCHIET 

... et puis des spectateurs



quelques curieux, aussi


  cliquez sur ce lien pour visualiser quelques photos.

... et enfin un article de presse pour saluer une inauguration (le 28/02/2009) :


Une maison pour sauver les
hirondelles et les chauve-souris

mardi 03.03.2009, 04:50 - La Voix du Nord
    

 À 10 mètres du sol, la maison devrait accueillir trente nids. Un refuge pour les espèces menacées. 
À  4 mètres du sol, la maison devrait accueillir
trente nids.
Un refuge pour les espèces menacées.

| MERLIMONT |

Face au déclin des hirondelles et des chauves-souris, l'association Naturalistes sans frontière s'est associée à la caisse d'activités sociales d'EDF dans le but de construire une maison pouvant accueillir jusqu'à 30 nids. Cette dernière a été inaugurée samedi.

 

« Agir avant qu'il ne soit trop tard », tel est le slogan de l'association Naturalistes sans frontière qui milite pour la défense des espèces et des milieux naturels. L'action qui s'est déroulée dans le centre de vacances d'EDF concerne plus particulièrement les hirondelles et les chauves-souris. Ces deux espèces sont en déclin de près de 80 % dans le Nord - Pas-de-Calais. Ce déclin est notamment dû à la perte de leur habitat naturel, à l'utilisation intensive d'insecticides qui détruisent leurs proies, les contaminent et empoisonnent les oiseaux ou encore polluent les boues qui permettent la construction des nids.


C'est dans le but de redonner un habitat à ces volatiles que l'association met en place des séjours ornithologiques, encadrés par Frédéric Calloin, ornithologue, et Philippe Hochart, président de Naturalistes sans Frontière.

La première étape a été la construction d'une maison, la seconde en France, qui a été inaugurée samedi en présence du maire Jean-François Rapin. Elle est située à environ 10 mètres du sol et permettra d'accueillir environ 30 nids. Certains ont déjà été disposés. Ils sont composés de béton de bois, de sable et de sciure de bois. «  Pour attirer les femelles, nous disposons d'un CD du chant du mâle qui appelle la femelle », précise Philippe Hochart, Frédéric Calloin ajoute : «  Ce chant devrait également attirer les mâles qui penseront qu'il y a de la place pour construire un nid. » Tous deux espèrent voir les premiers arrivants dans le courant du mois d'avril.

Cette maison devrait ensuite servir à alimenter le contenu des séjours ornithologiques proposés aux agents EDF. En mai, les vacanciers devraient découvrir les premiers arrivants. «  Ce sera une base de travail pour découvrir les espèces et améliorer leurs connaissances environnementales », conclut Philippe Feite, responsable régional des centres de vacances d'EDF, ravi de cette initiative. •



A l'issue de l'inauguration, quelques nichoirs pour passereaux ont été posés dans les arbres.

                                                                             Sullivan en pleine action !!

                                                                                           Sullivan et Nicolas
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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 09:36

11-02-2009

Le sol, dont l’épaisseur varie de quelques centimètres à quelques mètres, est bien plus qu’un simple support à nos activités. Garant de fonctions écologiques, véritable interface, il permet les échanges gazeux, liquides et de particules entre l’air, la terre et les êtres vivants. Il assure des fonctions de filtre et de tampon de première importance. Or, le sol subit de multiples menaces, et nos pratiques devront très certainement être révisées dans les années à venir si nous voulons préserver ce compartiment fragile et limité de l’écosystème terrestre.

De l’érosion à la contamination chimique : des risques sur tous les fronts

Parmi les atteintes portées aux sols, la Commission Européenne listait, en 2002, huit menaces majeures. En premier lieu, l’érosion affecte près de 45 % des sols européens, la France serait touchée sur plus d’un quart de son territoire, essentiellement dans les grandes plaines limoneuses du bassin parisien et dans le Sud-Ouest.
Au coté de l’érosion, qui exporte chaque année près de 100 kg de terre par hectare, les activités humaines, qu’il s’agisse de l’agriculture intensive, de l’industrie ou de l’urbanisation galopante, menacent sur tous les fronts. Pour la partie biologique du sol, les situations sont très contrastées d’une région à l’autre, et Dominique Arrouays, directeur de l’unité Infosol à l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique), rassure tout de même, en précisant que « les sols français ne sont pas morts ». Néanmoins, il est notable que les micro-organismes, présents par milliards dans quelques grammes de terre, voient leur diversité réduite avec l’intensification de l’agriculture et la monoculture. Pour la macrofaune, une étude conduite dans le Sud-Ouest a montré que, lors de la conversion des prairies en maïs, la biomasse de ver de terre chutait de 5 tonnes à l’hectare à moins de 500 kg. Ici, le fonctionnement même du sol, dans ces capacités d’échanges, de stockage du carbone et de recyclage de la matière organique est directement menacé.

Question chimie, la situation n’est pas plus réjouissante. Autour des grands centres urbains, les sols sont contaminés par les éléments traces métalliques, que sont, entre autres, le Cadmium, le Zinc, le Plomb ou encore l’Arsenic. Ces micropolluants proviennent de l’industrie, de la circulation automobile ou même de l’agriculture, si on pense au Cuivre utilisé en viticulture. Mais la liste est bien plus longue, et les réseaux d’experts mesurent près de 90 substances considérées comme persistantes, toxiques et capables de s’accumuler dans les chaînes trophiques. Entre autres, les polluants organiques (dioxine, herbicides ou pesticides organochlorés), contaminent le sol, et parfois pour longtemps. Dix ans après l’interdiction de son utilisation, le lindane, un insecticide, est encore présent dans les couches pédologiques des départements du Nord-Pas-de-Calais, de la Somme ou de la Seine Maritime.

La « bétonisation » ou l’annulation pure et simple des fonctions du sol

Avec l’érosion, la perte de biodiversité, les contaminations, l’acidification, ou encore le tassement par les engins agricoles, les scientifiques, comme Dominique Arrouays, s’inquiètent tout autant d’un phénomène dont l’impact est sans commune mesure : la « bétonisation » des territoires qui mène à l’annulation pure et simple de toutes les fonctions du sol. En France, 60 000 ha disparaissent chaque année sous les villes, les parkings et autres routes. D’après Dominique Arrouays, « tous les dix ans, une surface de la taille d’un grand département français est totalement recouverte ».

Jusqu’à ces dernières années, on s’est finalement assez peu intéressé au sol en tant que tel, et selon Didier Rat, chargé de mission sol au Ministère de l’Agriculture, il n’existe pas de réglementation spécifique. Dans un tel contexte, si des efforts sont à faire en matière politique, et notamment poursuivre le projet de directive européenne initié en 2006, une étape indispensable à la prise de mesures concrètes est également de dresser un état des lieux de la situation. C’est dans cet objectif, qu’un réseau de suivi de la qualité des sols, réparti sur 2 000 sites en France, est actuellement mis en œuvre par l’unité Infosol de l’INRA.
« Le sol est une ressource non renouvelable à l’échelle humaine » insiste Dominique Arrouays, le préserver est un enjeu majeur pour nos sociétés, mais aussi un véritable défi.

Elisabeth Leciak

http://www.univers-nature.com:80/inf/inf_actualite1.cgi?id=3596

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 13:57

Ouest France  12 Février 2009

 


Les opérations de transfert des tritons, depuis les trous d'eau condamnés dans le bourg par la deuxième phase d'urbanisation de la ZAC du Chêne-Vert, en direction des mares d'accueil créées pour eux, près de la jeune forêt municipale de la Genolière, ont repris depuis la mi-janvier.

S'ils sont assez communs sous nos latitudes, ces petits vertébrés amphibiens, de la famille des salamandridés, n'en font pas moins partie des espèces protégées. En avril 2008, un premier transfert avait permis de déménager toute une population de tritons palmés et de grenouilles agiles, avant de donner lieu, en mai et juin, à des animations pédagogiques de sensibilisation des scolaires à l'écosystème des mares. Restaient deux mares fréquentées par des tritons crêtés, plus gros et beaucoup plus vulnérables qui sont, eux, très menacés. Chaque matin depuis la mi-janvier, les salariés de la société Biotope, coordinatrice de l'opération, ou un bénévole expérimenté de l'association Bretagne Vivante, font le tour du système de piégeage mis en place autour des mares condamnées. À ce jour, une quinzaine de tritons crêtés ont été ainsi délicatement récupérés et emmenés tout en douceur vers leur nouvel environnement. Ils y trouveront non seulement les plans d'eau où ils se reproduisent, mais aussi les prairies alentour, indispensables à leur développement. L'opération doit se poursuivre jusqu'à la mi-avril.

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 14:18

Perturbées par la météo, elles se réveillent au milieu de l’hiver.

La période de froid intense de début janvier 2009 a dérangé les chauves-souris ayant choisi des sites d’hivernage sensibles aux variations de température. Dans un lycée de Lure (70), 12 d’entre elles ont été capturées dans des salles de classes et seront conservées au Centre jusqu’à ce que les températures soient plus clémentes. Elles seront relâchées dans le courant du mois de février ou mars en fonction des conditions météorologiques. Déjà en 2007, 14 individus originaires de Dijon (21) avaient été recueillis dans les mêmes conditions..





http://www.athenas.fr/article.php3?id_article=61

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 13:52

http://www.sudouest.com:80/gironde/actualite/bordeaux/article/421509/mil/3647509.html

Une équipe est venue secourir la tortue cistude, très répandue jusqu'aux années 70. Sa mission de 5 années s'achève


h.pons@sudouest.com

Les marais du nord de Bordeaux étaient son univers. Les bulldozers n'en avaient pas encore fait « Bordeaux-Lac », un grand aménagement comme on les aimait dans les années 60-70.

Bordeaux-Lac fête ses 40 ans et la petite tortue cistude a failli y laisser sa carapace. L'assèchement des marais bordelais n'aurait pas été le seul fautif : pesticides sur les terres agricoles (de plus en plus rares autour de Bordeaux), urbanisation effrénée, assèchement des cours d'eau et canalisation de ceux qui restent, introduction d'espèces envahissantes (tortues de Floride et écrevisses de Californie) se liguaient pour lui rendre la vie dure.






Au moulin du Haillan

Dans cet enfer pour tortue - elle n'avait guère été dérangée depuis les temps préhistoriques - est apparue, en 1995, l'association Cistude Nature. Un nom qui ne fait pas de mystères sur ses intentions.

Cistude nature s'installe sur le site du moulin du Moulinat, au Haillan, un espace depuis longtemps protégé. Moins pour ses nids de tortues que pour ses sources de qualité, qui alimentent l'agglomération bordelaise.

Les missions de Cistude nature ne se résument pas à la protection de la tortue (voir ci-contre). Mais dans ce cadre-là elle lance, en 2004, sur une durée de 5 ans, un « programme pour réunir les connaissances nécessaires à la conservation de la cistude d'Europe (1) ».

Le travail est aujourd'hui achevé. Le temps est la rédaction d'un document destiné à tous ceux qui fréquentent les zones humides : chasseurs, pêcheurs, promeneurs, mais aussi aux aménageurs et municipalités. Ce document sera disponible sur Internet pour atteindre tout le monde.

Le spécialiste de la cistude est Christophe Coïc, naturaliste, et directeur de Cistude nature. Outre tout l'intérêt qu'il porte à la tortue, il pilote avec une équipe de six personnes des programmes régionaux de conservation de reptiles et d'amphibiens.

Avec chasseurs et pêcheurs

« Nous avons commencé par établir une cartographie de la cistude d'Europe. Puis nous avons eu la confirmation, en Aquitaine, qu'elle vivait le long du littoral dunaire et dans les zones humides », commente Christophe Coïc.

« Et contrairement à d'autres associations de protection de la nature, nous n'avons pas été en conflit avec les chasseurs et les pêcheurs. Nous avons pu établir une collaboration. »

La tortue n'étant pas une espèce « chassable », il n'y eut pas de conflit d'intérêt. Quant à la protection des zones humides, elle intéresse autant les chasseurs à la tonne que les protecteurs de l'environnement.

25 tortues sont alors équipées d'émetteurs sur 14 sites, suivies dans leurs déplacements et leurs habitudes durant 4 ans. Près de 2 000 autres ont été marquées.

Impossible de dire combien il reste de cistudes en Europe, ni en Aquitaine.

Tout au plus sait-on qu'environ « 1 200 présences » ont été repérées dans la région. Avec une forte représentation aux marais du Logis au Verdon, où sont recensées 600 tortues. Le site du Moulinat en compte 80.

(1) Le programme a été conduit avec le concours du Conseil général, de l'État, de l'Europe et de l'agence de l'eau.

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 10:26
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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 10:48


AFP  5 Novembre 2008

LONDRES, 05 nov 2008 (AFP)

- Des centaines d'apiculteurs se sont rassemblés mercredi devant le parlement britannique pour réclamer une augmentation des sommes consacrées à la recherche sur les causes du déclin du nombre d'abeilles ces dernières années.
Vêtus de combinaisons et masques de protection, portant les appareils qui servent à enfumer les abeilles pour les calmer lors d'une intervention dans les ruches, ils ont pris la direction du 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre Gordon Brown, à qui ils ont remis une pétition de soutien, comprenant 140.000 signatures.
"Ces dix dernières années, le nombre d'abeilles mourant en hiver a augmenté", a expliqué l'un des apiculteurs, Ivor Davies. "Il se passe quelque chose avec nos abeilles que nous n'arrivons pas à comprendre. Ce que nous demandons, c'est que le gouvernement mette de l'argent dans la recherche."
Il a affirmé que la dotation gouvernementale pour la recherche sur la santé des abeilles s'élevait à seulement 200.000 livres (250.000 euros) annuellement.
La population d'abeilles a décliné ces dernières années, en Europe et aux Etats-Unis notamment.
Les causes de ce déclin sont encore mal élucidées, mais s'expliquent vraisemblablement par l'utilisation massive de pesticides dans l'agriculture, l'extension des monocultures et l'apparition de maladies pathogènes parasitaires.
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 17:41

http://www.nordlittoral.fr/actualite/Le_pays_de_Calais/article_816115.shtml

Un projet écologique innovant

L'association "Naturalistes sans frontière" se met au service de la commune afin de permettre à la municipalité de devenir actrice en matière de protection des espèces et des milieux.

Dans quelque temps, en partenariat avec cette association, Marck montrera l'exemple en posant des nichoirs de différentes espèces sur les bâtiments communaux, dans des lieux publics, dans les écoles, avec un projet pédagogique. "Naturalistes sans frontière" pourra aussi aménager le bois de la future maison de la nature et de l'environnement, en posant des nichoirs pour passereaux et rapaces. Elle proposera à la population de s'impliquer concrètement par la mise à disposition gratuite ou pour une somme modeste, de nichoirs à oiseaux ou chauves-souris. En contrepartie, le propriétaire du nichoir fera le suivi en partenariat avec "Naturalistes sans frontière". L'association sera chargée de donner tous les conseils nécessaires à la pose et l'entretien.

Participer
à un projet novateur

De son côté, les services municipaux devront insérer dans la gazette municipale, des articles donnant des conseils, comme par exemple, comment se débarrasser des pucerons sans utiliser de produits toxiques, présenter les différentes espèces que l'on croise tous les jours dans nos jardins sans les reconnaître ni même savoir qu'elles sont présentes. La ville devra mettre à disposition de l'association des moyens, comme une salle de réunion pour le responsable du réseau hirondelles, Nicolas Levaillant ; voilà pour le cahier des charges.
Maison pour hirondelles et chauves-sourisLa situation de l'hirondelle de fenêtre semble particulièrement préoccupante dans notre région. Cette espèce se concentre uniquement sur quelques points stratégiques, ce qui la rend très vulnérable.
"Naturalistes sans frontière" a décidé de donner un coup de pouce à cette espèce avant qu'elle ne disparaisse complètement. Bien exploité, ce projet mettra notre région au coeur de l'actualité régionale et nationale car la pose de ces "maisons" est une première en France. Début juillet, cinquante nichoirs pour hirondelles de fenêtre ont été posés par Logis 62 à la résidence Pascal.

Inauguration officielle des nichoirs
Les locataires sont très satisfaits de cette initiative, certains ont même demandé la pose de nichoirs sur leur fenêtre. Les nids n'ont pas été occupés cette année mais les hirondelles les ont visités, ce qui est un bon présage pour 2009. Les habitants se sentent très concernés pour faire un suivi individuel.
Serge Peron présidera une inauguration et deviendra le parrain de cette initiative. Cela montrera l'implication de sa commune en faveur de la protection de la nature et des hirondelles en particulier. Cette espèce est effectivement très menacée avec une perte globale de 40 % de ses effectifs depuis quelques années et bien davantage dans le Nord de la France. Cette inauguration se fera en partenariat avec Logis 62, qui pourrait annoncer la mise en place d'une charte qualité, en faveur de la protection des espèces sensibles. La visite de tous les bâtiments gérés par ce bailleur social, se fera avec "Naturalistes sans frontière", afin de dresser un inventaire des espèces présentes.

Avec le soutien actif
de la mairie

Les sites hébergeant des espèces protégées telles que les chauves-souris, les hirondelles ou les martinets, seront classés sensibles, ce qui impliquera la mise en place de mesures conservatoires dans le cahier des charges, la pose de nichoirs artificiels.


Pour mener à bien son action, "Naturalistes sans frontière" aura besoin d'une aide technique de la part de la Philippe Hochart (Président) et Nicolas Levaillant (Responsable du réseau hirondelles)mairie, notamment pour le nettoyage des nichoirs une fois par an à l'automne, car ce travail nécessite du personnel qualifié pour le travail en hauteur. Le baguage des oiseaux au nid, qu'ils soient adultes ou juvéniles, se fera en coopération avec le Muséum national d'histoire naturelle du Nord/Pas-de-Calais.
L'association "Naturalistes sans frontière" est présidée par Philippe Hochart. Elle a déjà bon nombre d'actions écologiques et de participations à des événements à son actif, comme par exemple, sa présence à "La journée sans ma voiture" à Calais, le mois dernier. Elle sera présente lors de l'opération portes ouvertes de la maison de la nature et de l'environnement prévue à Marck, ce dimanche 19 octobre.


Courriel : nsffrance@free.fr - Site Internet : http://n-s-f.over-blog.fr/- Téléphone : 03.21.96.44.94

Journal Nord Littoral du 18 octobre 2008

Marck en Calaisis

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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 17:46
Le Parisien 16 octobre 2008
COMPIEGNE.
Nicolas Sévaux
 
Deux espèces de chauves-souris nichent au château. Des espèces rares qui vont faire l'objet d'une protection de tous les instants.

«CE SOIR, nous signons avec les représentants du château de Compiègne une convention de protection pour préserver un site extrêmement important pour les chauves-souris. » Comme l'explique Armelle Pierroux, le château renferme un écosystème éminemment fragile. En l'occurrence, « deux espèces de chauves-souris, le grand murin* et le petit rhinolophe*, protégées depuis de longues années au niveau européen et qui ont colonisé deux endroits du château ». Les grands murins, précise la chargée de projet au sein du Conservatoire des sites naturels de Picardie, « ont leurs habitudes dans les combles du château, mais durant l'été uniquement. C'est la période où la colonie est en pleine phase de reproduction ». Quant aux petits rhinolophes, ce sont les souterrains du château qui ont leurs faveurs, et l'hiver seulement. « Durant cette période, de novembre à décembre environ, ils se réfugient dans des endroits frais et sombres afin d'hiberner en toute quiétude. » C'est d'ailleurs cette dernière espèce qui fait l'objet ce soir de la signature d'une convention, la deuxième du genre, entre le château et le Conservatoire des sites naturels de Picardie.
Des espèces menacées
« Le premier partenariat, signé en 1998, concernait les grands murins, aujourd'hui il convient également de mieux protéger les petits rhinolophes. » Et il y a urgence, prévient Armelle Pierroux. « De manière générale, les chauves-souris deviennent de plus en plus rares. Il y a de cela quinze ans environ, le château renfermait une colonie d'un millier de grands murins. Cet été, ils n'étaient plus que deux cents, avant qu'une épidémie ne tue tous les jeunes et environ 80 % des adultes. » Il s'agit donc aujourd'hui, « de rendre les combles plus calmes et plus aérés afin de recréer un espace propice aux chauves-souris ». Idem dans les souterrains, « où la colonie d'une trentaine de petits rhinolophes va être l'objet de toutes nos attentions ».
* Grand murin, 35 à 40 cm d'envergure, poids, 20 à 40 g. Petit rhinolophe, 15 à 20 cm d'envergure, poids, 5 à 10 g.
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 09:52

Nostalgies... et reflexions pour un avenir meilleur au stand de NSF.

 


Nostalgie de la compagne du citadin qu'a longtemps été l'hirondelle de fenêtre.
Présentation des projets et des réalisations de l'association pour faire revenir nos voisines ailées, récits d'un passé récent de rencontres qui ont jalonné une vie, d'anecdoctes émouvantes sur l'heureuse cohabition de l'homme et de l'oiseau...

Nostalgie de ce véhicule familier qu'était le solex, d'une époque où on pouvait (savait) vivre sans l'"indispensable" voiture.
Présentation de son avatar moderne qui a choisi l'électricité comme carburant. Prise de conscience qu'après tout, parfois, on peut renoncer à l'automobile de façon trés agréable et la remplacer par le vélo, le VAE (vélo à assistance électrique), tout autre véhicule "propre"...
*

 
Journée d'échanges, enthousiasmante pour nous qui avons à coeur la défense de l'environnement et de l'amélioration de la qualité de vie. Encourageante par les rencontres qui nous ont prouvé que nous ne sommes pas seuls (loin de là) à partager ces préoccupations.


Entre autres interlocuteurs, M. Philippe Mignonnet (Adjoint à l'Environnement) à qui nous avons de nouveau pu rappeler notre volonté de travailler avec la ville de Calais comme nous le faisons avec les villes voisines...


 La journée s'est conclue par le tirage au sort d'un nichoir.

*Nous nous tenons à votre disposition pour tout renseignement concernant les vélos, VAE, Esolex en collaboration avec nos partenaires.

 

 

 

 


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