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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 20:34


05-06-2008

Ces dernières années, les Français ont développé un intérêt croissant pour le jardinage au point de sacrifier certaines parts de leur budget, habituellement dévolues à l’équipement technologique (mobiles, internet…) ou à la décoration intérieure. Selon l’Union des entreprises pour la Protection des Jardins et des espaces verts (UPJ), à l’heure actuelle près de 6 Français sur 10 possèdent un jardin. Pourtant, aussi paradoxal que cela puisse paraître, ce loisir peut s’avérer nuisible à l’environnement, occasionnant une consommation en eau excessive ou l’utilisation de pesticides. Dans l’optique de faire un état des lieux sur les pratiques en cours aujourd’hui, un sondage réalisé par l’UPJ s’est intéressé à ces jardiniers amateurs.

L’enquête a tout d’abord révélé que 71 % des horticulteurs amateurs recourent à plusieurs types de produits d’entretien et de soin destinés au jardin. Dans 70 % des cas, il s’agit de supports de culture, à l’image du terreau. Arrivant en seconde position, les engrais se divisent en deux parties, consommés à 53 % sous forme minérale et à 47 % sous forme organique. Ils sont suivis par les traitements naturels, lesquels totalisent 36 % d’adeptes contre 21 % de jardiniers utilisant encore des pesticides.

                              Influence du Grenelle de l'environnement sur les jardiniers


Questionnés sur leur implication en matière d’écologie, 84 % des possesseurs de jardins disent mener diverses actions de préservation de l’environnement. En tête de ces gestes environnementaux, la restriction des produits chimiques est revendiquée par 72 % des jardiniers amateurs. Parmi les autres efforts menés au nom du respect de la nature, 59 % déclarent avoir mis en service un système de récupération d’eau de pluie et 55 % disent produire du compost à partir de leurs propres déchets végétaux. Enfin, 55 % veillent à entretenir la biodiversité en mélangeant les espèces de végétaux cultivées, et 51 % affirment utiliser exclusivement des produits naturels.

Malgré cet engagement réaffirmé, seulement un tiers des jardiniers français aurait modifié ses méthodes suite à la tenue du Grenelle de l’Environnement. Les femmes et les personnes habitant dans des communes de moins de 2 000 habitants sont les principales initiatrices de cette récente et restreinte prise de conscience.

Cécile Cassier
Schéma source UPJ



http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3182

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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 08:52

STRASBOURG (AFP) — jeudi 5 juin 2008

Seul territoire français où survit encore le Grand hamster menacé d'extinction, l'Alsace peine à mettre en place un plan de sauvetage que Bruxelles juge "insuffisant" et qui pourrait valoir à la France une assignation à bref délai devant la Cour de justice de Luxembourg.

La Commission européenne a annoncé jeudi avoir adressé un "ultime avertissement" à la France, lui donnant deux mois pour décider des mesures "plus ambitieuses" en faveur de la sauvegarde du Grand hamster d'Alsace (Cricetus cricetus), faute de quoi l'affaire pourrait être portée à Luxembourg.

Autrefois considéré comme nuisible par les agriculteurs alsaciens, le Grand hamster ou Hamster d'Europe est protégé depuis 1993 et fait partie des "mammifères les plus menacés d'Europe", estime la Commission qui en veut pour preuve la chute drastique du nombre de terriers en Alsace, de 1.167 en 2001 à 161 en 2007. Adulte il mesure 20 cm.

D'autres spécialistes estiment qu'il reste encore quelque 400 terriers, ce qui reste en-deçà du seuil de 1.500 individus capables d'assurer la survie de l'espèce en Alsace.

Quelque 40 à 60 terriers viennent d'être dénombrés à proximité de l'une des infrastructures en voie d'achèvement, la Voie rapide du piémont des Vosges, ce qui a conduit l'association haut-rhinoise Sauvegarde Faune Sauvage à réclamer un moratoire du projet, en même temps que du Grand contournement ouest de Strasbourg.

Saisie de plaintes de la même association, la Commission européenne avait déjà adressé une première mise en demeure à la France en octobre 2007.

En novembre 2007, le comité permanent de la convention de Berne lui emboîtait le pas en plaçant la France sous surveillance à propos du hamster.

Mi-février, le ministère de l'Ecologie avait finalement annoncé la mise en place d'un plan de sauvegarde doté de 500.000 euros.

Il prévoit la mise en place de 22% de cultures favorables au hamster dans trois zones d'action prioritaire (deux dans le Bas-Rhin, et une dans le Haut-Rhin, pour un total de quelques milliers d'hectares).

L'impact des infrastructures routières sur les zones de présence historique du mammifère sera compensé à raison de deux hectares pour chaque hectare détruit, qui viendront renforcer les zones prioritaires.

Enfin, des contrats devraient être mis en place avec les agriculteurs en dehors des zones prioritaires.

Mais la Commission pense "que les mesures qu'il contient seront insuffisantes pour freiner le déclin" du hamster.

Cette dernière demande notamment que le plan prévoie "davantage de mesures de lutte contre les pratiques agricoles" (en particulier la culture intensive du maïs) et "l'expansion urbaine" qui détruisent l'habitat naturel de cet animal.

Dans un rapport de février 2008 dont l'AFP a obtenu copie, l'Inspection générale de l'Environnement avait déjà préconisé que soient proscrites certaines mauvaises pratiques agricoles. Ainsi, "la culture du maïs devrait être contingentée" et faire l'objet de "rotations pluriannuelles", alors que le hamster se complaît dans la luzerne et le blé.

Le rapport proposait aussi que soit défini "a priori" un "milieu particulier" correspondant aux quelques 70.000 hectares colonisés par le hamster en 1990, dans lequel tout projet de construction devrait être soumis à autorisation, une proposition susceptible de ne pas être du goût des aménageurs du territoire.

Dans les discussions en cours avec les associations et les collectivités locales sur le plan Hamster, l'Etat défendrait ainsi l'idée d'un milieu particulier de 50% moins important, selon une source proche des négociations.

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 20:03

Deux responsables de l'association : Jean-Marc Struye et Philippe Hochart ont décidé de prospecter le calaisis à la recherche des Hirondelles de fenêtre. La situation est bien triste dans la région pour les hirondelles de fenêtre. Aucune dans Calais, rien à Blériot Plage (Sangatte). La Cité des Saules à Coulogne (Pas-de-Calais) est le seul quartier de cette petite ville où subsiste une colonie !!  



N'est-il pas temps d'agir ?



Dans un premier temps, comptage des nids mais aussi prendre contact avec la population.

Compter les nids fut une tâche bien difficile le dimanche 11 mai au matin car l'accueil des habitants était bien trop chaleureux ! Faut dire que ça n'est pas souvent que des ornithos débarquent pour vous parler de ces visiteuses printanières tant appréciées.  Un barrage de questionnement rend impossible d'aller plus loin que la première impasse. Ca n'est que le dimanche suivant que Philippe et Jean-Marc vinrent à bout de leur mission. 

Avec les habitants, nous avons parlé hirondelles et chacun y allait de son avis sur la diminution constante des effectifs : 

o       la pollution, l’utilisation excessive des pesticides,

o      les modifications d’habitat entraînant des difficultés accrues pour nicher,

o       la désertification en Afrique,

o       les changements climatiques,

o      

 ... et aussi dégradation de l'environnement, protection de la nature, de bien d'autres choses...

Les habitants de ce quartier de Coulogne (62137) sont bien décidés à défendre "LEURS" hirondelles et un couple dont la façade avait été désertée a demandé aux deux membres de l'association de poser un nichoir pour attirer le bonheur chez eux

Sacré boulot que de compter les nids d'hirondelles un dimanche matin,
mais tellement enrichissant !!


 
Promis, on recommence prochainement.

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 18:10

AFP  16 mai 2008
Biodiversité :   La liste des espèces menacées est longue
 
Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont menacés d'extinction, selon l'Union mondiale pour la nature (UICN).
 

Au total, 16.306 espèces animales ou végétales sont menacées d'extinction sur 41.415 espèces mises sous surveillance parmi 1,9 million connues dans le monde. En outre, 785 espèces sont déjà éteintes et 65 survivent seulement en captivité ou à l'état domestique.

Chez les mammifères, près d'un tiers des singes sont menacés d'extinction à cause de la destruction des forêts tropicales, du commerce d'animaux sauvages et de la chasse. Le gorille de plaine (Gorilla gorilla), l'orang-outan de Sumatra (Pongo abelii) et celui de Bornéo (Pongo pygmaeus) sont notamment en danger.

On s'inquiète également pour les deux tiers des 95 espèces d'antilopes répertoriées dans le monde, entre l'Asie et l'Afrique, et pour six espèces d'ours sur huit. L'ours polaire est menacé par la fonte de la banquise arctique.

Sous l'eau, les coraux disparaissent sous l'effet du réchauffement climatique et d'El Nino.

Plus de 40% des espèces de requins, et de raies de Méditerranée sont menacées d'extinction, principalement en raison de la surpêche et des prises accidentelles. Le requin-taupe bleu (Isurus oxyrinchus) et le requin-taupe commun (Lamna nasus) en particulier sont recherchés pour leurs ailerons.

Plus d'un poisson sur trois des fleuves et rivières d'Europe est menacé d'extinction, et douze espèces sont déjà éteintes, comme la bondelle, qui vivait jusque dans les années 1940 dans les estuaires et les eaux saumâtres de la Mer du Nord.

Dans les airs, 1.217 oiseaux figurent parmi les espèces menacées sur les 9.956 suivies par l'UICN, notamment le vautour à tête rouge d'Asie (Sarcogyps calvus) et le vautour égyptien d'Afrique (Neophron percnopterus), empoisonnés par le diclofenac, un médicament pour le bétail.

La situation des plantes n'est guère plus réjouissante: 8.447 espèces sont menacées d'extinction comme l'abricot sauvage (Armeniaca vulgaris) d'Asie centrale, ancêtre de l'arbre fruitier cultivé dans de nombreux pays du monde.

 

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 18:25

27-04-2008]
Une équipe de chercheurs du laboratoire "Ecosystèmes, biodiversité, évolution" (CNRS/Université de Rennes 1) et de "Géosciences Rennes" (INSU-CNRS/Université de Rennes 1) en collaboration avec des chercheurs du synchrotron de Grenoble vient d'apporter la preuve de la filiation entre les oiseaux actuels et les dinosaures à plumes. Ils comblent ainsi une lacune majeure dans l'évolution animale.


Plumes primitives découvertes dans l'ambre crétacé (100 000 millions d'années) des Charentes
© © Vincent Perrichot / Didier Néraudeau CNRS

Des fragments d'ambre, vieux de 100 millions d'années, extraits d'une carrière de Charente-Maritime et contenant des plumes fossiles : c'est à partir de cette découverte que Vincent Perrichot et Didier Néraudeau ont établi la filiation entre les oiseaux et les dinosaures.

Afin d'identifier l'oiseau à qui appartenaient ces plumes, les deux chercheurs ont collaboré avec Loïc Marion et Paul Tafforeau, ce dernier travaillant au synchrotron de Grenoble. Leurs travaux publié récemment (1), montrent que les plumes ne provenaient pas d'un oiseau, au sens classique du terme, mais plutôt d'une espèce primitive proche des dinosaures bipèdes, faisant la preuve du passage des plumes primitives, de type duvet, aux plumes modernes. Ces dernières, munies d'un long rachis portant des barbes des deux côtés, ont permis aux oiseaux de voler.

Cette étude, comble ainsi une lacune majeure dans l'évolution des plumes des dinosaures et des oiseaux.

Source :
(1) « The early evolution of feathers : fossil evidence from Cretaceous amber of France »,
V. Perrichot, L. Marion, D. Néraudeau, R. Vullo, and P. Tafforeau,
Proc. R. Soc. B., 2008



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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 19:35


http://www.actu-environnement.com/ae/news/fauchage_tardif_routes_indre_cher_mayenne_4986.php4

- Article publié le : 29/04/2008  

À l'instar de plusieurs départements, l’Indre expérimente le fauchage tardif qui consiste à laisser pousser la végétation sur les bas-côtés des routes afin de permettre le développement de la faune et de la flore qui y élisent domicile.

Depuis plusieurs années, les spécialistes internationaux s'alarment face à l'érosion massive de nombreuses espèces animales et végétales. 16.306 espèces seraient menacées d'extinction selon la liste rouge établie par l'Union Mondiale pour la Nature (UICN), publiée en septembre 2007. La France figure parmi les 10 pays hébergeant le plus grand nombre d'espèces mondialement menacées. Aussi, à l'issue du Grenelle, plusieurs propositions ont été actées en faveur de la recherche sur la biodiversité et plus particulièrement

sur la création d'une trame verte et d'une trame bleue chargée de mettre en relation les zones de protection sur le territoire français.

Parmi les propositions, on trouve celle de mener une réflexion sur le droit du sol et le droit d'urbanisme pour que la biodiversité soit intégrée dans les plans locaux d'urbanisme (PLU) et les schémas de cohérence territoriale (SCOT). C'est un élément important dans le dialogue pour convaincre les élus que la biodiversité s'inscrit dans un document d'urbanisme, a estimé le sénateur Paul Raoult qui pilote..... 

                                                  Lire la suite de l'article
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 19:34


http://www.actu-environnement.com/ae/news/hirondelles_martinets_menaces_destruction_nid_LPO_4999.php4


Brève publiée le : 30/04/2008  

Au printemps, les hirondelles et les martinets se retrouvent sans nid à leur retour de migration, prévient la Ligue Pour la protection des Oiseaux (LPO) dans un communiqué.

Les nids d'hirondelles et de martinets seraient détruits de manière volontaire et illégale en raison notamment des salissures que leurs déjections peuvent laisser sur les façades. Leurs nids sont également détruits au cours de travaux d'entretien d'immeubles ou de réhabilitation de quartiers, réalisés par certaines administrations publiques comme les mairies, les écoles ou les gares.

Pourtant, souligne la LPO, ces espèces sont protégées par la loi du 10 juillet 1976 et l'arrêté ministériel modifié du 17 avril 1981 fixant la liste des espèces protégées sur le territoire national. Il est interdit de porter atteinte aux individus, à leurs nids et à leurs couvées (œufs et poussins). Tout auteur d'une infraction est passible d'une amende de 9 000 euros et d'une peine d'emprisonnement de six mois, souligne l'association environnementale.

D'après la LPO, les effectifs d'hirondelles rustiques et de fenêtre ont chuté, chacun, de près de 39 % entre 1989 et 2007. Aujourd'hui, la sauvegarde de ces oiseaux s'avère d'autant plus indispensable qu'ils connaissent un déclin alarmant en France.

La LPO indique que des solutions faciles à mettre en œuvre existent pour cohabiter avec ces oiseaux. Par exemple, afin d'éviter les salissures sur les façades, la LPO recommande de placer de petites planchettes en-dessous des nids, qui pourront également éviter aux jeunes de tomber au moment du nourrissage.

Il appartient à chacun de nous, sur la base d'une démarche simple et concrète, de veiller à la sauvegarde de ces ambassadeurs du printemps et de faciliter ensemble leur retour de migration, a déclaré la LPO.

R. BOUGHRIET

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 22:16

Article publié le : 14/04/2008  

http://www.actu-environnement.com/ae/news/tortue_cistude_aquitaine_4893.php4


Menacée par la disparition de ses habitats, la Cistude d'Europe est au cœur d'un programme de conservation mené depuis quatre ans par l'association Cistude Nature en Aquitaine. Les informations récoltées sont nombreuses et précieuses

Selon les dernières données de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), 13 espèces de reptiles sur 37 et 13 espèces d'amphibiens sur 34 sont actuellement menacées ou quasi menacées sur le territoire métropolitain français. Les pressions qui s'appliquent sur ces espèces sont multiples. L'assèchement des zones humides et le comblement des mares par exemple représentent une menace pour la survie de la Grenouille des champs et du Pélobate brun ou crapaud à couteaux que l'on ne trouve aujourd'hui que dans l'Indre et dans le Nord-Est. L'évolution des milieux due à l'abandon du pastoralisme entraîne une forte régression de l'habitat de la Vipère d'Orsini ou encore de la Tortue d'Hermann, alors que la compétition avec des espèces exotiques introduites comme la Tortue de Floride représente une menace pour des espèces autochtones comme la Cistude d'Europe.


Protégée au niveau national et européen, la Cistude d'Europe est une des deux seules espèces indigènes de tortues d'eau douce présentes en France. Classée comme vulnérable et en forte régression, cette espèce est associée principalement à deux types de milieux : les zones humides et les pelouses sèches. Ces habitats ont subi des dégradations importantes liées à l'urbanisation, au réseau routier et à l'agriculture intensive (pollution, fragmentation, assèchement). C'est pourquoi, l'association Cistude Nature, agréée au titre de la protection de la nature mène, depuis 2004, un programme d'étude pour la conservation de la Cistude d'Europe en Aquitaine. Grâce à un réseau d'acteurs et de professionnels de l'environnement, l'association cherche avant tout à préserver les habitats de la tortue.

Depuis son lancement, ce programme a permis de renforcer les connaissances sur cette espèce. Une première étape d'inventaire a permis de récolter de très nombreuses données sur la répartition de la Cistude. De 133 données collectées avant le début du programme, nous capitalisons aujourd'hui 770 données, explique l'association. Les résultats révèlent que l'espèce est présente sur toute la surface des départements de la Gironde et des Landes, en périphérie est des départements de la Dordogne et du Lot-et-Garonne et en périphérie nord du département des Pyrénées–Atlantiques.
En complément de l'inventaire, les données de présence ont permis de mieux connaître les milieux utilisés par la Cistude et nécessaires à son cycle de vie. La période d'hivernation est ainsi caractérisée par un regroupement de tortues dans des zones fortement végétalisées alors que durant la période d'activité, les Cistudes occupent la totalité du milieu aquatique disponible. Un suivi des populations par radiopistage a confirmé que la Cistude d'Europe est inféodée au milieu aquatique mais elle effectue cependant des déplacements terrestres en fonction des saisons : en mars/avril lorsqu'elle sort d'hivernation pour la reproduction, de fin mai à mi-juillet lorsque les femelles rejoignent les sites de pontes et en septembre/octobre pour retourner en hivernation. On peut alors la croiser sur des routes ou des milieux ouverts, comme des prairies ou des champs. Ces déplacements terrestres sont donc importants pour le bon fonctionnement du cycle biologique de la Cistude. C'est pour cela qu'une communication a été menée par l'association Cistude Nature auprès du public pour l'inciter à ne pas les ramasser ou les déplacer.

À ce jour, le programme d'étude et de conservation de la Cistude d'Europe en Aquitaine entre dans sa cinquième et dernière année. À partir de toutes les informations récoltées, l'association peut désormais mettre en place des mesures de protection de l'espèce et de ces milieux. La rédaction d'un guide technique destiné aux gestionnaires ou propriétaires d'espaces naturels aquitains devrait finaliser ce programme d'étude. Il sera l'outil idéal pour rassembler et communiquer ces connaissances auprès des naturalistes, gestionnaires d'espaces naturels et des particuliers qui pourront alors travailler sur des modes de gestion conservatoire adaptés à chaque type de site naturel, explique l'association. L'association Cistude Nature recherche des partenaires pour l'accompagner dans ce projet en ce qui concerne l'impression et la diffusion. Avis aux intéressés !

F.ROUSSEL

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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 19:37





Le CPIE CHAINE DES TERRILS et l'union régionale des cpie organisent une journée de formation gratuite
le samedi 3 mai 2008 sur le thème de l'ornithologie :
bases de l'ornithologie (morphologie, techniques d'observations, matériel, protocoles d'observation, savoir identifier, etc...) + sortie terrain avec application de la théorie.

Formation de 9h30 à 17h00 au cpie chaîne des terrils 62750 loos en gohelle.
http://chaine.des.terrils.free.fr/
merci de transmettre l'information dans votre réseau !
inscriptions au cpie chaine des terrils / philippe cannesson au 03.21.28.17.28
amitiés et au plaisir de vous retrouver
philippe cannesson
cpie chaine des terril

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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 08:56


Ne manquez pas les prochaines activités de l’Aquascope Virelles. Les voici présentées par ordre chronologique :

Les hirondelles, annonciatrices du printemps, symboles de chance et de bonne fortune, apparaissent chez nous lors des premiers beaux jours de mars. Deux espèces, l’Hirondelle de cheminée et l’Hirondelle de fenêtre, sont très populaires auprès du grand public. Nichant souvent à proximité ou dans les habitations humaines en milieu rural et urbain, elles peuvent également s’observer au bord des rivières et des étangs, et peuplent ainsi une grande diversité de milieux.

Saviez-vous que :


- la construction des nids nécessite 8 à 18 jours de travail ;                                                 
- l’extérieur du nid est façonné à l’aide de 700 à 2800 boulettes de boue ;
- les hirondelles font près de 500 allers-retours par jour pour ravitailler les jeunes ;
- une hirondelle peut rapporter 7 g d’insectes soit près de 7000 proies par jour !

Nos hirondelles sont intégralement protégées par la loi mais se raréfient de plus en plus dans certaines contrées. Elles doivent faire face à de nombreuses menaces pesant sur leurs habitats traditionnels. Il est donc primordial de préserver leurs habitats, ainsi que leurs nids en évitant toute action sur ou aux abords des nids pendant la période de nidification c’est-à-dire d’avril à septembre.

Le dimanche 20 avril, l’Aquascope Virelles, vous propose une journée consacrée à la découverte de nos trois espèces d’Hirondelles .

Comment les reconnaître ?

Que faire pour les aider ?

Nul besoin d’être ornithologue pour les découvrir et les apprécier !    



Programme de la journée :

  • Quizz des hirondelles

  • Projection du film "Bonjour les hirondelles"

  • Conférence

  • Pose de nichoirs et placement de bacs à boue                                   

  • Inauguration de la première tour à hirondelles en Belgique

  • Activités pour enfants : construction de nichoirs, réalisation de mobiles, jeu sur la migration, contes ...

  • Stand de l'Antenne Régionale Natagora Entre-Sambre-et-Meuse

  • Stand du Groupe de Travail Hirondelles de Natagora

  • Observation des oiseaux à la longue-vue ...

Prix : Animations gratuites pour les visiteurs de l'Aquascope, moyennant paiement du droit d'entrée, et pour les détenteurs d'un abonnement.

http://www.aquascope.be/agenda.html 

Une journée organisée en partenariat avec

le Groupe de Travail Hirondelles de Natagora et

l'Antenne Régionale Natagora Entre-Sambre-et-Meuse

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  • : N.S.F, association de protection et de sensibilisation à la nature a pour but de rassembler le plus largement possible afin de travailler concrètement pour la défense des espèces et des milieux naturels.
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