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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 18:55

(13/01/2010)

Cet hiver sera particulièrement néfaste pour les oiseaux de nos jardins, tant le sel a été épandu…


BRUXELLES


Moineau-Domestique-11.gif“On sait que le sel pendant l’hiver est toujours un grave problème pour les oiseaux, mais cette année, et sans doute encore plus que l’année passée, vu les quantités de sel déjà épandues, 47.000 tonnes, et les ruptures de stock annoncées, on comptera encore plus de victimes .”

Jan Rodts, pour la Ligue de protection des oiseaux, est ainsi pessimiste sur le sort de nos amis à plumes. “Quelques milligrammes de sel suffisent pour tuer un oiseau de nos jardins .” Très exactement 7,4 mg pour un moineau dont le poids avoisine les 28 grammes.

“Les oiseaux qui boivent de l’eau salée manifestent les mêmes symptômes qu’un ivrogne : ils sont groggy et peuvent se retrouver au milieu de la rue sans réaction .” Et ils se font écraser. Quand ils ne meurent pas d’un blocage des reins (les oiseaux n’ont pas de vessie) consécutif à l’intoxication. Or, en hiver, les oiseaux picorent la neige (souvent salée) pour s’abreuver ou boivent l’eau des caniveaux quand la fonte a lieu. “Ils sont attirés quand l’eau coule le long des gouttières ou des routes et c’est un cercle vicieux car le sel va leur donner soif et ils vont continuer à boire encore et encore .”

Jan Rodts confirme donc que, dans les centres de revalidation de la Ligue de protection des oiseaux, les animaux défilent ces jours-ci et subissent avec des sondes une cure d’eau fraîche qui permet à neuf oiseaux sur dix de s’en sortir.

“Nous essayons de sensibiliser les autorités à l’utilisation de produits moins agressifs que le sel pour le déneigement, comme le sable ou les granulés d’argile déjà testés dans certaines communes. Nous leur demandons aussi de redoubler d’attention près des endroits à forte concentration d’oiseaux comme les parcs .” Un conseil simple, enfin, pour Monsieur Tout-le-Monde : une écuelle avec de l’eau propre sur une terrasse déneigée…

N. F.

http://www.dhnet.be/infos/societe/article/296095/le-sel-tue-les-oiseaux.html%3E

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 18:43

 
[15.06.2009] [Général, Agriculture]


Aujourd’hui se réunit pour la dernière fois le comité opérationnel sur la certification haute valeur environnementale (HVE) des exploitations agricoles présidé par Michel Barnier. L’aboutissement d’un travail de longue haleine pour France Nature Environnement (FNE), qui participera activement aux négociations pour que cette reconnaissance de la qualité environnementale des exploitations soit lisible et ambitieuse.

L’idée d’une certification environnementale des exploitations agricoles est née en 2007 pendant les négociations du Grenelle de l’environnement, lorsque FNE avait lancé l’idée d’un « label HQE » pour l’exploitation agricole.

A l’heure actuelle, ni l’agriculture raisonnée, ni les AOC, ni les différents labels de qualité ne sont fondés sur des objectifs de résultats en matière d’environnement. Or tout en demandant un développement fort de l’agriculture biologique en France, FNE rappelle que d’autres agriculteurs, non nécessairement en bio, produisent des aliments de qualité dans des milieux de qualité. Une mise en valeur des exploitations agricoles les plus favorables à l’environnement est aujourd’hui indispensable.

Pour Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE : « L’enjeu du comité de ce jour est crucial : pour répondre aux attentes de la société, la certification HVE devra se fixer des objectifs clairs et ambitieux pour améliorer rapidement la qualité des sols, de l’eau, de la biodiversité ».

Pour FNE les exploitations agricoles de Haute Valeur Environnementale sont celles qui sont en lien étroit avec leur milieu naturel, c’est-à-dire qui laissent une place aux haies, aux zones humides, aux espaces enherbés (10% de la surface de l’exploitation) et qui font appel de manière limitée aux engrais, aux pesticides (moins de 30% d’intrants dans le chiffre d’affaires de l’exploitation).

link


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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 23:41


Un cinquième des reptiles d'Europe et près d'un quart de ses amphibiens sont menacés, telle est la conclusion de nouvelles études réalisées à la demande de la Commission européenne par l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).

Couleuvre à collier <i>natrix natrix</i>Ces études, qui ont été présentées à l'occasion de la Journée mondiale de la biodiversité, sont les premières listes rouges européennes des amphibiens et des reptiles et révèlent des tendances démographiques alarmantes.

Plus de la moitié des amphibiens (59 %) et 42 % des reptiles d'Europe sont en déclin, ce qui signifie que les amphibiens et les reptiles sont même plus menacés que les mammifères et les oiseaux d'Europe. Pour 23 % des amphibiens et 21 % des reptiles, la situation est si grave qu'ils sont classés comme espèces menacées sur la liste rouge européenne. La pression exercée sur ces espèces en déclin est essentiellement causée par la destruction de leurs habitats naturels par l'homme, associée aux changements climatiques, à la pollution et à la présence d'espèces envahissantes.

Couleuvre à collier natrix natrix
Crédit : Roberto Sindaco

Le docteur Helen Temple, coauteur de l'étude, a déclaré à ce sujet: «L'Europe méridionale est particulièrement riche en amphibiens, mais les changements climatiques et d'autres menaces exercent une lourde pression sur ses habitats d'eau douce. Dans toute l'Europe, la croissance de la population humaine, l'intensification de l'agriculture, l'extension urbaine et la pollution font reculer la place des habitats naturels. Ce n'est une bonne nouvelle ni pour les amphibiens ni pour les reptiles.»

«En dépit d'une législation stricte protégeant nos habitats ainsi que la plupart des espèces concernées, près d'un quart des amphibiens d'Europe sont aujourd'hui menacés. Ce constat témoigne de la pression énorme à laquelle nous soumettons la faune et la flore d'Europe et souligne la nécessité de repenser notre relation au monde naturel. J'appelle donc les citoyens, les responsables politiques et les milieux industriels à méditer sur notre récent message d'Athènes et à tenir compte de la question de la biodiversité dans les décisions qu'ils prennent. Nous ne pouvons continuer ainsi.» a déclaré Stavros Dimas, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement.

L'Europe abrite 151 espèces de reptiles et 85 espèces d'amphibiens, dont beaucoup ne vivent en nul autre endroit de la planète. Six espèces de reptiles, y compris le lézard tacheté de Ténériffe (Gallotia intermedia) et le lézard des murailles des îles éoliennes (Podarcis raffonei), ont été classées comme espèces en danger critique d'extinction, ce qui signifie que le risque d'extinction de ces espèces à l'état sauvage est extrêmement élevé.

Onze autres espèces sont classées comme espèces en danger (risque très élevé d'extinction à l'état sauvage) et dix autres comme espèces vulnérables (risque élevé d'extinction à l'état sauvage). Parmi les amphibiens, groupe comprenant les grenouilles, les crapauds, les salamandres et les tritons, deux espèces ont été classées comme espèces en danger critique d'extinction: la grenouille de Karpathos (Pelophylax cerigensis) et le triton du Montseny (Calotriton arnoldi), seul triton endémique d'Espagne. Cinq autres espèces, notamment le crapaud à ventre jaune des Apennins (Bombina pachypus), sont en danger, et onze autres sont classées comme vulnérables.

Les amphibiens et les reptiles sont même plus menacés que d'autres groupes d'espèces : en effet, 15 % des mammifères et 13 % des oiseaux sont en péril. Il est presque certain que d'autres groupes sont également menacés, mais les groupes précités sont les seuls à avoir été entièrement évalués au niveau européen conformément aux lignes directrices pour l'application au niveau régional des critères de l'UICN pour les listes rouges.

La biodiversité – tissu vivant dont nous dépendons tous – est en déclin partout dans le monde. La perte d'habitats constitue la plus grande menace tant pour les reptiles que pour les amphibiens d'Europe. Les changements climatiques, la pollution et les espèces exotiques envahissantes représentent également des menaces. L'Union européenne s'est engagée à mettre un terme à la perte de biodiversité d'ici 2010 et, à cette fin, à mettre en œuvre un plan d'action en faveur de la diversité biologique.

En avril, le «message d'Athènes» en huit points a souligné la nécessité d'accroître les efforts pour enrayer cette perte et de prendre, à cet effet, des mesures visant notamment à faire mieux comprendre à tous l'importance de cette question, à améliorer le financement et à intégrer de façon plus systématique les préoccupations en matière de biodiversité dans d'autres domaines d'action.

Les listes rouges européennes établies par l'UICN constituent le cadre qui permet de classer les espèces selon leur risque d'extinction. Les espèces menacées sont celles qui sont classées comme étant en danger critique d'extinction, en danger et vulnérables.

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2017.php


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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 23:16

Actu-Environnement.com - 25/05/2009
 
Plus de la moitié des amphibiens (59 %) et 42 % des reptiles d'Europe sont en déclin. Pour 23 % des amphibiens et 21 % des reptiles, la situation est si grave qu'ils sont classés comme espèces menacées sur la liste rouge européenne. Ils seraient même plus menacés que les mammifères et les oiseaux d'Europe.

C'est ce que révèlent de nouvelles études réalisées à la demande de la Commission européenne par l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), et présentées, le 22 mai dernier, à l'occasion de la Journée mondiale de la biodiversité. L'Europe méridionale est particulièrement riche en amphibiens, mais les changements climatiques et d'autres menaces exercent une lourde pression sur ses habitats d'eau douce, commente le docteur Helen Temple, coauteur d'une des études. Dans toute l'Europe, la croissance de la population humaine, l'intensification de l'agriculture, l'extension urbaine et la pollution font reculer la place des habitats naturels. Ce n'est une bonne nouvelle ni pour les amphibiens ni pour les reptiles.

Selon l'UICN, l'Europe abrite 151 espèces de reptiles et 85 espèces d'amphibiens. Six espèces de reptiles (lézard tacheté de Ténériffe (Gallotia intermedia) et le lézard des murailles des îles éoliennes (Podarcis raffonei) notamment), ont été classées comme espèces en danger critique d'extinction.

C.SEGHIER
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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 18:20

 


 

Le 20 juin 2009 : 6eme Ecofestival à Landrethun le Nord  (62250)
http://www.chenelet.org

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 20:36

UN FILM A NE PAS MANQUER !!

Vendredi 12 juin à 20h00
au cinéma l'Alambra à Calais

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 09:36

11-02-2009

Le sol, dont l’épaisseur varie de quelques centimètres à quelques mètres, est bien plus qu’un simple support à nos activités. Garant de fonctions écologiques, véritable interface, il permet les échanges gazeux, liquides et de particules entre l’air, la terre et les êtres vivants. Il assure des fonctions de filtre et de tampon de première importance. Or, le sol subit de multiples menaces, et nos pratiques devront très certainement être révisées dans les années à venir si nous voulons préserver ce compartiment fragile et limité de l’écosystème terrestre.

De l’érosion à la contamination chimique : des risques sur tous les fronts

Parmi les atteintes portées aux sols, la Commission Européenne listait, en 2002, huit menaces majeures. En premier lieu, l’érosion affecte près de 45 % des sols européens, la France serait touchée sur plus d’un quart de son territoire, essentiellement dans les grandes plaines limoneuses du bassin parisien et dans le Sud-Ouest.
Au coté de l’érosion, qui exporte chaque année près de 100 kg de terre par hectare, les activités humaines, qu’il s’agisse de l’agriculture intensive, de l’industrie ou de l’urbanisation galopante, menacent sur tous les fronts. Pour la partie biologique du sol, les situations sont très contrastées d’une région à l’autre, et Dominique Arrouays, directeur de l’unité Infosol à l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique), rassure tout de même, en précisant que « les sols français ne sont pas morts ». Néanmoins, il est notable que les micro-organismes, présents par milliards dans quelques grammes de terre, voient leur diversité réduite avec l’intensification de l’agriculture et la monoculture. Pour la macrofaune, une étude conduite dans le Sud-Ouest a montré que, lors de la conversion des prairies en maïs, la biomasse de ver de terre chutait de 5 tonnes à l’hectare à moins de 500 kg. Ici, le fonctionnement même du sol, dans ces capacités d’échanges, de stockage du carbone et de recyclage de la matière organique est directement menacé.

Question chimie, la situation n’est pas plus réjouissante. Autour des grands centres urbains, les sols sont contaminés par les éléments traces métalliques, que sont, entre autres, le Cadmium, le Zinc, le Plomb ou encore l’Arsenic. Ces micropolluants proviennent de l’industrie, de la circulation automobile ou même de l’agriculture, si on pense au Cuivre utilisé en viticulture. Mais la liste est bien plus longue, et les réseaux d’experts mesurent près de 90 substances considérées comme persistantes, toxiques et capables de s’accumuler dans les chaînes trophiques. Entre autres, les polluants organiques (dioxine, herbicides ou pesticides organochlorés), contaminent le sol, et parfois pour longtemps. Dix ans après l’interdiction de son utilisation, le lindane, un insecticide, est encore présent dans les couches pédologiques des départements du Nord-Pas-de-Calais, de la Somme ou de la Seine Maritime.

La « bétonisation » ou l’annulation pure et simple des fonctions du sol

Avec l’érosion, la perte de biodiversité, les contaminations, l’acidification, ou encore le tassement par les engins agricoles, les scientifiques, comme Dominique Arrouays, s’inquiètent tout autant d’un phénomène dont l’impact est sans commune mesure : la « bétonisation » des territoires qui mène à l’annulation pure et simple de toutes les fonctions du sol. En France, 60 000 ha disparaissent chaque année sous les villes, les parkings et autres routes. D’après Dominique Arrouays, « tous les dix ans, une surface de la taille d’un grand département français est totalement recouverte ».

Jusqu’à ces dernières années, on s’est finalement assez peu intéressé au sol en tant que tel, et selon Didier Rat, chargé de mission sol au Ministère de l’Agriculture, il n’existe pas de réglementation spécifique. Dans un tel contexte, si des efforts sont à faire en matière politique, et notamment poursuivre le projet de directive européenne initié en 2006, une étape indispensable à la prise de mesures concrètes est également de dresser un état des lieux de la situation. C’est dans cet objectif, qu’un réseau de suivi de la qualité des sols, réparti sur 2 000 sites en France, est actuellement mis en œuvre par l’unité Infosol de l’INRA.
« Le sol est une ressource non renouvelable à l’échelle humaine » insiste Dominique Arrouays, le préserver est un enjeu majeur pour nos sociétés, mais aussi un véritable défi.

Elisabeth Leciak

http://www.univers-nature.com:80/inf/inf_actualite1.cgi?id=3596

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 13:52

http://www.sudouest.com:80/gironde/actualite/bordeaux/article/421509/mil/3647509.html

Une équipe est venue secourir la tortue cistude, très répandue jusqu'aux années 70. Sa mission de 5 années s'achève


h.pons@sudouest.com

Les marais du nord de Bordeaux étaient son univers. Les bulldozers n'en avaient pas encore fait « Bordeaux-Lac », un grand aménagement comme on les aimait dans les années 60-70.

Bordeaux-Lac fête ses 40 ans et la petite tortue cistude a failli y laisser sa carapace. L'assèchement des marais bordelais n'aurait pas été le seul fautif : pesticides sur les terres agricoles (de plus en plus rares autour de Bordeaux), urbanisation effrénée, assèchement des cours d'eau et canalisation de ceux qui restent, introduction d'espèces envahissantes (tortues de Floride et écrevisses de Californie) se liguaient pour lui rendre la vie dure.






Au moulin du Haillan

Dans cet enfer pour tortue - elle n'avait guère été dérangée depuis les temps préhistoriques - est apparue, en 1995, l'association Cistude Nature. Un nom qui ne fait pas de mystères sur ses intentions.

Cistude nature s'installe sur le site du moulin du Moulinat, au Haillan, un espace depuis longtemps protégé. Moins pour ses nids de tortues que pour ses sources de qualité, qui alimentent l'agglomération bordelaise.

Les missions de Cistude nature ne se résument pas à la protection de la tortue (voir ci-contre). Mais dans ce cadre-là elle lance, en 2004, sur une durée de 5 ans, un « programme pour réunir les connaissances nécessaires à la conservation de la cistude d'Europe (1) ».

Le travail est aujourd'hui achevé. Le temps est la rédaction d'un document destiné à tous ceux qui fréquentent les zones humides : chasseurs, pêcheurs, promeneurs, mais aussi aux aménageurs et municipalités. Ce document sera disponible sur Internet pour atteindre tout le monde.

Le spécialiste de la cistude est Christophe Coïc, naturaliste, et directeur de Cistude nature. Outre tout l'intérêt qu'il porte à la tortue, il pilote avec une équipe de six personnes des programmes régionaux de conservation de reptiles et d'amphibiens.

Avec chasseurs et pêcheurs

« Nous avons commencé par établir une cartographie de la cistude d'Europe. Puis nous avons eu la confirmation, en Aquitaine, qu'elle vivait le long du littoral dunaire et dans les zones humides », commente Christophe Coïc.

« Et contrairement à d'autres associations de protection de la nature, nous n'avons pas été en conflit avec les chasseurs et les pêcheurs. Nous avons pu établir une collaboration. »

La tortue n'étant pas une espèce « chassable », il n'y eut pas de conflit d'intérêt. Quant à la protection des zones humides, elle intéresse autant les chasseurs à la tonne que les protecteurs de l'environnement.

25 tortues sont alors équipées d'émetteurs sur 14 sites, suivies dans leurs déplacements et leurs habitudes durant 4 ans. Près de 2 000 autres ont été marquées.

Impossible de dire combien il reste de cistudes en Europe, ni en Aquitaine.

Tout au plus sait-on qu'environ « 1 200 présences » ont été repérées dans la région. Avec une forte représentation aux marais du Logis au Verdon, où sont recensées 600 tortues. Le site du Moulinat en compte 80.

(1) Le programme a été conduit avec le concours du Conseil général, de l'État, de l'Europe et de l'agence de l'eau.

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 10:48


AFP  5 Novembre 2008

LONDRES, 05 nov 2008 (AFP)

- Des centaines d'apiculteurs se sont rassemblés mercredi devant le parlement britannique pour réclamer une augmentation des sommes consacrées à la recherche sur les causes du déclin du nombre d'abeilles ces dernières années.
Vêtus de combinaisons et masques de protection, portant les appareils qui servent à enfumer les abeilles pour les calmer lors d'une intervention dans les ruches, ils ont pris la direction du 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre Gordon Brown, à qui ils ont remis une pétition de soutien, comprenant 140.000 signatures.
"Ces dix dernières années, le nombre d'abeilles mourant en hiver a augmenté", a expliqué l'un des apiculteurs, Ivor Davies. "Il se passe quelque chose avec nos abeilles que nous n'arrivons pas à comprendre. Ce que nous demandons, c'est que le gouvernement mette de l'argent dans la recherche."
Il a affirmé que la dotation gouvernementale pour la recherche sur la santé des abeilles s'élevait à seulement 200.000 livres (250.000 euros) annuellement.
La population d'abeilles a décliné ces dernières années, en Europe et aux Etats-Unis notamment.
Les causes de ce déclin sont encore mal élucidées, mais s'expliquent vraisemblablement par l'utilisation massive de pesticides dans l'agriculture, l'extension des monocultures et l'apparition de maladies pathogènes parasitaires.
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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 09:39

NOUVELOBS.COM | 12.06.2008 | 20:05

Une expérience originale prouve que les papillons conservent en mémoire certaines leçons apprises durant leur stade larvaire.

La métamorphose est grand chamboulement dans la vie d’une chenille : bien au chaud dans un cocon, elle se transforme en papillon. Cette étape impose des modifications radicales non seulement dans la forme du corps, mais aussi dans le mode de vie, le régime alimentaire et la perception sensorielle. Du coup, les entomologistes doutent du fait que les associations formées ou les souvenirs appris par la chenille au stade larvaire puissent être accessibles à l'adulte papillon.

 

Des chercheurs de l’université de Georgetown, Washington, viennent pourtant de démontrer le contraire. Ils ont découvert que les chenilles du Sphynx du tabac, un parasite de la plante éponyme, pouvaient être « dressées » pour éviter certaines odeurs en associant ces fragrances à des petits chocs électriques. Soumises à ce traitement, les larves mettent rapidement en place des conduites d’évitement. Comportement qui persiste après la métamorphose, lorsque les chenilles se sont transformées en papillon.

 

Cette découverte est inattendue et surprenante. Cela suppose en effet que le cerveau et le système nerveux central de la chenille, qui sont complètement remaniés, conservent malgré tout de l’information acquise. En outre, les résultats ont aussi des implications écologiques et évolutives. la conservation de la mémoire par le biais de la métamorphose pourrait permettre à une femelle papillon (ou à d’autres insectes) de déposer ses œufs sur la plante hôte dont  elle s'était nourrie au stade chenille, un comportement qui pourrait façonner le choix de l'habitat et éventuellement mener au développement d'une nouvelle espèce.

 

Alors que la plupart des recherches sur l'apprentissage et la mémoire chez les insectes ont été axés sur les insectes sociaux, tels que les fourmis ou les abeilles, l’étude des insectes solitaires est également intéressante. Ils doivent en effet acquérir et retenir une gamme de comportements et de compétences bien plus importante, du fait de leur isolement, pour pouvoir s’adapter à leur environnement.

 

 

Joël IGNASSE

Sciences et Avenir.com

10/032008

 

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